Londres, capitale des divorces

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Maris et femmes de couples binationaux ou résidant hors de nos frontières choisissent des pays à la législation plus favorable.

Jamais il ne pensait laisser près de la moitié de ses 15 millions d'euros de patrimoine personnel dans ce divorce. En novembre 2007, cet homme d'affaire français était marié depuis une bonne quinzaine d'années -en séparation de biens- quand il a été nommé en poste à Londres. Quelques mois à peine après le déménagement de la famille, sa femme, française elle aussi, demande la rupture du mariage, saisissant à dessein la juridiction anglaise... Une stratégie qui, pour le moins, s'est révélée payante, pour l'ex-épouse. En France, elle aurait sans doute obtenu moitié moins. «Pour le droit anglais, le principe général, c'est la division par deux du patrimoine entre les époux après un long mariage», explique William Healing associé chez Kingsley Napley LLP. «Les Anglais ignorent la notion de régime matrimonial, poursuit Hugues Letellier, avocat français spécialisé. Si bien que le fait que les époux aient été mariés en séparation de biens n'a que p

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