Loi Travail. Valls : «Mon rôle n'est pas de suivre les sondages»

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Loi Travail. Valls : «Mon rôle n'est pas de suivre les sondages»
Loi Travail. Valls : «Mon rôle n'est pas de suivre les sondages»

Après ses interventions à la radio, au 20 heures, face aux lecteurs du «Parisien»-«Aujourd'hui en France», Manuel poursuit son travail de défense de la loi Travail. Ce vendredi matin dans une interview aux quotidiens régionaux du groupe Ebra (DNA, L’Est Républicain, le Bien Public, le Progrès de Lyon, le Dauphiné Liberé...), il réaffirme la fermeté du gouvernement.

 

«Je ne me bats pas pour une posture, pour un camp ou pour faire seulement acte d’autorité mais pour une conviction qui sert l’intérêt général, martèle-t-il. Cela vient de loin. C’est une filiation rocardienne, je la revendique. L’enjeu de cette loi Travail, c’est la décentralisation du dialogue social au plus près du terrain, c’est créer des emplois, et donner plus de droits aux salariés. C’est cela le social réformisme, que ce gouvernement assume pleinement.»

 

Alors que les actions des opposants au texte ne cessent pas, le chef du gouvernement explique qu'il ne reviendra pas dessus. 

«Si nous cédions à la CGT, il ne serait plus possible de réformer la France», justifie-t-il. «Il y a eu, comme je l’ai reconnu, des erreurs dans la présentation du texte, qui expliquent peut-être l’opposition actuelle d’une majorité de français, selon les sondages. Mais mon rôle n’est pas de suivre les sondages, il est de faire des réformes dans l’intérêt du pays.»

 

«Rien n’est joué. Car bientôt viendra le temps du bilan et des projets»

 

Au sujet des grèves à la SNCF, le Premier ministre juge que «leur poursuite n'est pas compréhensible». «A la SNCF et dans le transport ferroviaire, les partenaires sociaux ont sur la table un projet qui garantit un haut niveau de protection des salariés», assure-t-il en précisant qu'il annoncera «très bientôt des décisions sur la trajectoire financière de l'entreprise».

Sur les rumeurs de démission du patron de la compagnie ferroviaire Guillaume Pepy ...

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  • phili646 il y a 6 mois

    En 1981, la gauche revient au pouvoir après une cure d'opposition de 23 ans. L'histoire risque de se répétée à compter de 2017 !!!!

  • phili646 il y a 6 mois

    Entre un gouvernement qui fait une politique pour laquelle il n'a pas été élu et une droite encore plus libérale que les sociaux libéraux. Il ne reste plus que le FN !!!!