Loi Travail : les organisations de jeunesse veulent mobiliser les 17, 24 et 31 mars

le , mis à jour à 18:15
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Loi Travail : les organisations de jeunesse veulent mobiliser les 17, 24 et 31 mars
Loi Travail : les organisations de jeunesse veulent mobiliser les 17, 24 et 31 mars

Plusieurs organisations lycéennes, étudiantes, syndicales et politiques ont appelé mardi à une nouvelle mobilisation des jeunes pour exiger à nouveau le retrait du projet de loi travail. «Nous appelons tous les jeunes à une nouvelle journée d'action le 17 mars prochain pour exiger le retrait sans conditions de ce projet de loi régressif (...) lutter contre le chômage et garantir à tous un droit à un avenir stable», écrivent ces organisations, réunies lors d'une conférence de presse mardi matin à Paris. 

Parmi elles, l'Unef, la Fidl, le SGL, l'UNL, les jeunes CGT, Solidaires Étudiants, Génération Précaire, Maison des Potes, Osez Le Féminisme, NPA Jeune, les jeunes Écolos, les jeunes Socialistes, les jeunes Communistes.

VIDEO. Loi Travail : la jeunesse ne désarme pas

Rendez-vous a été donné jeudi à 13H30 place de la République à Paris. Une journée de grève et de mobilisation est prévue jeudi 31 mars à l'appel de sept syndicats dont la CGT, qui a «mis à disposition un préavis de grève couvrant la période du 17 au 31 mars», afin que les fonctionnaires puissent se mobiliser autant pour leur pouvoir d'achat que contre le projet de loi El Khomri sur la réforme du droit du travail. Une première journée de mobilisation contre ce texte a réuni le 9 mars entre 224.000 personnes, selon les autorités, et 500.000 personnes, selon les organisateurs (syndicats de salariés, d'étudiants, de lycéens).

«Le sentiment d'un gouvernement qui essaye de nous enfumer»

«Le sentiment général, c'est un gouvernement qui essaye de bricoler, de nous enfumer pour que la mobilisation des jeunes faiblisse», s'est emporté mardi William Martinet, président de l'Unef, le premier syndicat étudiants. Présentant le calendrier de mobilisation, le leader étudiant a expliqué qu'il était «important que les jeunes se saisissent de ce débat (...) qu'ils descendent dans la rue», mais n'a pas appelé à des blocages des ...

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  • aiki41 il y a 9 mois

    Dans un an, CR Martinet aura un poste bien planqué, bien payé au PS comme Son prédécesseur et ces lycéens seront toujours à galèrer sur le marché du travail. Les dindons de la farce, quoi !

  • b.renie il y a 9 mois

    Il est triste de voir des jeunes (poussés par des irresponsables littéralement fous) ne pas se consacrer totalement à leurs études et prendre des partis qui seront nuisibles pour leur avenir. Ils se plaignent de la précarité qui les attends et défendent ce qui la cause. Absurdité d'une action antidémocratique qui foule le suffrage universel aux pieds et de plus qui va renforcer le taux de chômage de la population active : effet sérendip garanti.

  • oban07 il y a 9 mois

    comme l'a dit l'un de leurs représentants"avoir la possibilité de faire travailler un apprenti 10 heures par jour et 40 heures par semaine" , c'est n'importe quoi , on est revenu au 19ème siècle !..... et ça représente l'avenir !... et ben !..

  • d.e.s.t. il y a 9 mois

    Dès qu'il s'agit de "glander", l'étudiant à vie Martinet patron de l'UNEF et multi-multi-récidiviste de la licence, est toujours prêt! Bel exemple pour cette future génération de chômeurs, car ceux qui sont sûrs d'avoir un boulot demain ne sont pas dans la rue, ils bossent , justement pour avoir ce boulot!