Loi travail : les Français toujours majoritairement opposés

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La ministre du Travail, Myriam El Khomri, à Paris le 16 mars 2016. (© P. Kovarik / AFP)
La ministre du Travail, Myriam El Khomri, à Paris le 16 mars 2016. (© P. Kovarik / AFP)

Selon un sondage Viavoice, les Français restent majoritairement opposés au projet de loi réformant le droit du travail, mais dans le même temps, près d'un sur deux voit dans le code du travail un frein à l'emploi.

Selon ce sondage, publié le jour de la présentation du projet en Conseil des ministres, 58% des Français sont opposés à la réforme et 50% estiment que les modifications apportées par le gouvernement sous la pression des syndicats et des jeunes "ne changent pas grand chose".

Pour autant, les personnes interrogées soutiennent l'idée que le code du travail est "un frein à l'emploi" (48%), "un frein à l'activité économique" (44%).

Certaines mesures évoquées dans le projet de loi sont plutôt bien reçues, mais d'autres sont franchement rejetées.

Ainsi, en cas de désaccord entre patronat et syndicats, 69% des Français voient comme "une bonne chose d'organiser un référendum interne" et 58% sont d'accord pour "permettre aux entreprises d'augmenter le temps de travail des salariés si elles en ont besoin".

En revanche, à 62% ils sont opposés à l'idée de "limiter dans certains cas les droits des salariés" pour faire baisser le chômage et 48% d'entre eux ne croient pas que faciliter les licenciements économiques encouragera l'emploi en CDI.

Plus d'une personne sur deux (54%) apporte son soutien à la mobilisation contre la loi El Khomri. Toutefois, concernant leur propre

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  • M5062559 le jeudi 24 mar 2016 à 16:06

    Conclusion : les français sont toujours aveuglés par 40 ans d'influence d'idéologie totalitaire trotskistes et néo stalinienne. la France va continuer à s'enfoncer dans la crise, le chômage et la misère. depuis que les marges des entreprises sont durablement faibles le licenciement avec les primes actuelles est devenu financièrement excessif et dissuasif de prises de risques par embauche. Dans certains cas cela représente 12 ans de bénéfices réalisé par le salarié licencié.