Loi Travail : Hollande ironise sur «les esprits un peu tourmentés ou inquiets»

le , mis à jour à 14:18
10
Loi Travail : Hollande ironise sur «les esprits un peu tourmentés ou inquiets»
Loi Travail : Hollande ironise sur «les esprits un peu tourmentés ou inquiets»

François Hollande a ironisé mardi sur les «esprits tourmentés ou inquiets», évoquant à demi-mot les mouvements sociaux contre la loi travail et les grèves à la SNCF ou à Air France.

 

Le chef de l'Etat était en déplacement près d'Arras (Pas-de-Calais) pour la pose de la première pierre d'une usine pharmaceutique du groupe public LFB. Le président a rappelé que ce projet avait été rendu possible grâce à un article de la loi Macron permettant l'ouverture du capital de LFB.  

 

 «Ce n'était pas facile de convaincre, a rappelé le chef de l 'Etat. Car il y avait des esprits qui pensaient qu'on allait faire le privatisation de LFB». «Il y a toujours des esprits un peu tourmentés ou inquiets», a-t-il plaisanté. 

 

«Il y en a beaucoup d'esprits tourmentés et inquiets», a insisté François Hollande, déclenchant les rires de l'assistance. «Moi, j'essaie de les apaiser, je fais ce que je peux mais il y en a toujours qui essaient de voir du noir là où, quelquefois, je n'ose pas dire qu'il n'y a que du rose, mais où il peut y avoir du blanc», a-t-il enchaîné sur le ton de la plaisanterie.

 

VIDEO. Hollande et les «esprits tourmentés»

 

«500 emplois, c'est considérable»

 

«Nous sommes dans une période où on parle beaucoup» du dialogue social, mais «on le fait insuffisamment vivre», a déploré le président, alors que, selon lui, «nos entreprises et nos industries ont besoin d'adapter en permanence leur organisation dans un cadre qui doit être négocié».

 

«La place de la négociation collective, c'est l'un des objectifs de la loi travail et je voulais ici, une fois encore, en rappeler la nécessité», a-t-il souligné.

 

Lundi, empruntant au communiste Maurice Thorez pour appeler à cesser les mouvements sociaux contre la loi travail, François Hollande avait déjà estimé qu'il fallait «savoir arrêter une grève», dans une interview au quotidien ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • 445566ZM il y a 6 mois

    A force d'accorder des concessions par tous les gouvernements, l'état est trop faible. La providence tarde à nous envoyer une personnalité de la taille de Margareth, pour remettre les syndicats à leur petite place.

  • frk987 il y a 6 mois

    C'est vrai 283... on dirait une pub pour une charcuterie.

  • jfvl il y a 6 mois

    Ignorant tout du monde du travail et certain de percevoir une retraite très confortable pour cumul d'inactivités, il est assez mal placé pour ironiser !

  • tropfort il y a 6 mois

    Photos, commémorations, discours, sourires... j'aimerais bien vivre dans son pays...Quoiqu'il va bientôt décéder... ce qu'il mérite.

  • janaliz il y a 6 mois

    Quand on ne comprend rien on n'est jamais tourmenté !

  • M999141 il y a 6 mois

    Il ne devrait pas trop prendre à la légère l'inquiétude des français. Le responsable, c'est lui, son coup de massue fiscale, son corporatisme, son cynisme, son clientélisme . Les électeurs ne sont pas tous des poissons rouges. Certains n'oublieront pas en 2017.

  • phili646 il y a 6 mois

    MEPRISDESSANSDENTS 1er ne fait donc pas parti des "esprits tourmentés et inquiets". Il n'a jamais bosser dans le privé. Comme l'équipe de bureaucrates avec qui il a pondu ce texte !!!!

  • phili646 il y a 6 mois

    MOI, salarié du privé et électeur citoyen, je ne renouvellerai pas le CDD de TUTESTFOUTUDEMAGEULE 1er en Mai 2017 !!!

  • jean-648 il y a 6 mois

    Le troisième en partant de FH sur la droite est tout maigre..........

  • 28351485 il y a 6 mois

    REGARDEZ comme ils sont bien TOUS GRAS ...lA première pierre d'une usine ou d'une porcherie ???