Loi travail : FO, la CGT et l'Unef appellent à continuer la mobilisation

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L'Unef planifie déjà une nouvelle journée d'action le 17 mars, avant de se rallier le 31 à l'appel à faire grève et à manifester des syndicats, notamment la CGT et FO.
L'Unef planifie déjà une nouvelle journée d'action le 17 mars, avant de se rallier le 31 à l'appel à faire grève et à manifester des syndicats, notamment la CGT et FO.

Manuels Valls a reculé sur les articles les plus contestés du projet de loi travail, notamment sur le barème des indemnités prud'homales ou le licenciement économique, et promis de nouveaux droits pour les jeunes, afin de tenter de donner "un nouveau départ" au texte. Le Premier ministre a présenté sa version corrigée du texte, une "réforme intelligente, audacieuse et nécessaire", aux numéros un du patronat (Medef, CGPME, UPA), des syndicats (CFDT, CGT, FO, Unsa, CFTC, CFE-CGC), mais aussi de l'Unef (étudiants).

À quelques jours d'une nouvelle journée de mobilisation syndicale, le gouvernement a ainsi reculé sur plusieurs points sensibles du texte. Le barème qui devait plafonner les indemnités prud'homales, mesure-phare décriée, sera seulement "indicatif" et "sera une aide pour les juges prud'homaux, mais pas un carcan", a plaidé Manuel Valls.

"Déçu"

La CFDT, qui avait fait du retrait de cette mesure une "condition sine qua non", s'est réjouie de cette annonce : le texte est porteur de "progrès pour les jeunes et les salariés", a estimé son secrétaire général Laurent Berger. Mais Pierre Gattaz, président du Medef, s'est dit "déçu" par ce recul, et François Asselin, dirigeant de la CGPME, a dit craindre une "réforme à l'envers".

Le secrétaire général de Force ouvrière (FO) Jean-Claude Mailly a immédiatement réitéré sa demande de...

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