Loi Travail : craignant les casseurs, la CGT réfute toute collusion avec la police

le , mis à jour à 15:07
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Loi Travail : craignant les casseurs, la CGT réfute toute collusion avec la police
Loi Travail : craignant les casseurs, la CGT réfute toute collusion avec la police

Ce mardi après-midi, la onzième mobilisation contre la loi Travail s'élance de la place de la Bastille à partir de 14 heures pour marcher jusqu'à la place d'Italie. Comme chaque fois depuis le 26 mai, pas seulement depuis les violences dans le cortège parisien du 14 juin, la CGT mobilisera 400 membres de son service d'ordre et Force ouvrière 200.

 

Ce mardi matin, la CGT Île-de-France s'est émue dans un communiqué des « rumeurs de collusion » entre les services d'ordre syndicaux, la police et la préfecture de police de Paris. « Ceux qui font circuler ces bruits n'ont qu'un objectif, écrit le secrétaire général pour l'IDF, faire en sorte que le déroulement de la manifestation dégénère et tourne à l'affrontement pour tenter de discréditer les raisons pour lesquelles se déroulent maintenant depuis quatre mois un conflit social sans précédent ».

 

#manif28juin selon communiqué URGENT de #CGT dément rumeur entre collusion service d'ordre CGT/Ppol @le_Parisien pic.twitter.com/iXARZhcqUv

— Catherine Gasté (@catherinegaste) 28 juin 2016

Si des membres de la CGT se rendent régulièrement à la préfecture de police de Paris, c'est pour discuter des modalités d'organisation des manifestations. Celle de ce mardi après-midi n'est pas jugée « à risques » par la PP, qui va tout de même déployer 2500 hommes et des barrages filtrants en amont du cortège. Dans les QG syndicaux, en revanche, on s'inquiète : « Les casseurs vont sans doute vouloir refaire le match », après avoir été refoulés de la boucle autour du bassin de l'Arsenal jeudi dernier, expliquait lundi soir un responsable au Parisien.

 

Philippe Martinez, n°1 de la Confédération, ne cesse de répéter que les SO sécurisent l'intérieur des manifestations, les policiers les extérieurs. Les organisations syndicales craignent que leurs troupes, reconnaissables à la couleur de leur brassard, et en première ligne pour ...

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