Loi Travail : à Paris, mardi, les syndicats veulent défiler de Nation à place d'Italie

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Loi Travail : à Paris, mardi, les syndicats veulent défiler de Nation à place d'Italie
Loi Travail : à Paris, mardi, les syndicats veulent défiler de Nation à place d'Italie

Après la mobilisation nationale de jeudi, la dixième consécutive, les syndicats opposés à la loi travail appellent à une nouvelle journée de mobilisation, mardi pour réclamer le retrait du texte. Ce sera aussi l'occasion d'annoncer les résultats de la votation citoyenne que l'intersyndicale a organisée sur la loi travail, qui doit également être votée au Sénat mardi. 

 

A Paris, les organisations syndicales ont déposé à la préfecture de police une demande de manifester mardi de Nation à Place d'Italie. «Pour l'instant, nous n'avons pas d'autorisation, ni écrite, ni verbale. Rendez-vous a été pris lundi matin avec la préfecture pour obtenir une réponse à cette demande», déclare ce vendredi Pascal Joly, secrétaire général de l'Union Régionale Ile-de-France CGT. S'il est autorisé, le cortège partirait à 14 heures, à l'appel de la CGT, FO, Solidaires, FSU, l'Unef, l'UNL et FIDL. C'est mardi prochain, jour du vote du projet au Sénat, que les syndicats veulent remettre à l'exécutif les résultats de la votation citoyenne sur le projet.

 

Le dernier défilé parisien, jeudi, avait donné lieu à un bras de fer avec le gouvernement. Il avait failli être interdit, l'exécutif mettant en avant des raisons de sécurité après les violences intervenues le 14 juin. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, et Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, ont déclaré mercredi que le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve leur avait donné un accord de principe pour une manifestation parisienne le 28 juin.

 

Jeudi, les opposants à la loi travail ont dû se contenter d'un parcours très court de 1,6 km partant de Bastille et revenant sur la célèbre place après une boucle le long du bassin de l'Arsenal. La manifestation, très encadrée par les force de l'ordre, s'est déroulée dans un calme inhabituel depuis le début de la mobilisation en mars. Bernard Cazeneuve s'était félicité des ...

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