Loi travail : 52 personnes en garde à vue à Nantes après une manif interdite

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Loi travail : 52 personnes en garde à vue à Nantes après une manif interdite
Loi travail : 52 personnes en garde à vue à Nantes après une manif interdite

Alors qu'à Paris, la préfecture de police a jugé le climat de la manifestation contre la loi Travail «plus serein et ponctué de peu de heurts», Nantes (Loire-Atlantique) et Rennes (Ille-et-Vilaine) ont à nouveau été le théâtre d'incidents jeudi après-midi lors de la septième journée nationale d'actions, qui a rassemblé en France 400.000 manifestants selon la CGT, 128.000, selon les autorités contre respectivement 220.000 et 68.000 mardi.  A elles seules deux villes de l'Ouest totalisent 71 interpellations (sur un total de 115 en France).

A Nantes, la manifestation, qui avait été interdite, a donné lieu à près de trois heures de jeu du chat et de la souris entre les quelque 800 manifestants dénombrés par les autorités, et les forces de l'ordre. Ces dernières ont chargé à plusieurs reprises avec de très importantes quantités de gaz lacrymogènes, notamment près du château des ducs de Bretagne, mais aussi devant le CHU, puis dans le centre historique.

Nantes : au moins 52 personnes en garde à vue

Soixante-six personnes ont été interpellées «pour des vérifications d'identité», selon la préfecture de Loire-Atlantique.Au moins 52 d'entre-elles ont été placées en garde à vue, selon le tweet de la police ci-dessous. Cinq policiers ont été blessé dont un qui a été dirigé vers l'hôpital.

#manif19mai interdite à #Nantes 66 interpellations par @PNationale44 ( au moins 52 gardes à vue) -5 policiers blessés dont 1 transporté CHU-— Police Nationale 44 (@PNationale44) 19 mai 2016

Après s'être rassemblés aux cris de «Etat d'urgence, Etat policier, on nous enlèvera pas le droit de manifester» ou encore «49.3 ou pas, continuons le combat», les manifestants sont entrés dans les ruelles du centre-ville près de la place Graslin où ils se sont dispersés en plusieurs groupes poursuivis par les forces de l'ordre qui tentaient de les en chasser à l'aide de grenades lacrymogènes et ...

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  • janaliz il y a 7 mois

    Les garde à vue ne suffisent pas ou plus. Kes postures politiques non plus !