Loi Macron : "Le PS finira comme le Pasok grec à 5 % des voix"

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Emmanuel Macron et Manuel Valls. Le Premier ministre n'a voulu prendre aucun risque.
Emmanuel Macron et Manuel Valls. Le Premier ministre n'a voulu prendre aucun risque.

Xavier Bertrand : le candidat à la primaire UMP appelle les frondeurs du PS à voter la motion de censure. Le recours au 49-3 pour faire passer le texte sans l'aval de l'Assemblée est "un échec politique pour François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron", a-t-il affirmé. "Il y a eu beaucoup d'arrogance de leur part" et "ce passage en force montre bien que le quinquennat est terminé", a-t-il jugé. "Nous sommes à la moitié du quinquennat et, aujourd'hui, il n'y a pas de majorité pour le président de la République et pour le Premier ministre. Ceux qui pensaient qu'il y aurait des réformes, c'est terminé", a-t-il insisté.La CGT dénonce dans un communiqué : "Après avoir choisi d'inscrire dans la loi les propositions du Medef sans concertation ni négociation avec les acteurs sociaux, le gouvernement passe à nouveau en force en contournant la représentation nationale. Encore un déni de démocratie !"Jean-Claude Mailly : pour le numéro un de Force ouvrière, cette décision "est un échec" pour le gouvernement et "un passage en force qui ne règle pas le problème pour autant". "Une partie de la majorité conteste pour des raisons sociales et en raison de ses conséquences sur l'emploi un projet de loi du gouvernement : il y a problème de caractère politique et un problème de fond." Luc Ferry : l'ancien ministre tacle méchamment la droite.

Droite débile : en 5 ans de Sarko elle n'a pas fait la moitié...

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