Loi El Khomri : les entreprises contre-attaquent

le
2
Sophie de Menthon (Ethic), Jérôme Volle (FNSEA) Pierre Gattaz (MEDEF), Francois Asselin (CGPME), Élisabeth Ducottet (Meti), Pierre Pringuet (AFEP et  Jean-Baptiste Danet (Croissance Plus) posent avant leur conférence de presse commune, mardi matin.
Sophie de Menthon (Ethic), Jérôme Volle (FNSEA) Pierre Gattaz (MEDEF), Francois Asselin (CGPME), Élisabeth Ducottet (Meti), Pierre Pringuet (AFEP et  Jean-Baptiste Danet (Croissance Plus) posent avant leur conférence de presse commune, mardi matin.

La contre-offensive du patronat est lancée. Très remonté contre la version 2 de la loi El Khomri, le président de la CGPME a réussi à rassembler sept organisations patronales sur un texte commun, deux jours avant sa présentation en conseil des ministres. Une fois n'est pas coutume, François Asselin s'est retrouvé côte à côte avec Pierre Gattaz, son homologue du Medef, Pierre Pringuet (Pernod Ricard), le président de l'Afep, l'association des grandes entreprises françaises, mais aussi la FNSEA (agriculture), Croissance Plus, Ethic et le Meti (entreprises de tailles intermédiaires) pour dénoncer, dans une conférence de presse commune, un projet de loi « pas acceptable en l'état, qui doit absolument être enrichi lors du débat parlementaire ».

« C'est un mouvement assez exceptionnel », a souligné la présidente d'Ethic, Sophie de Menthon, malgré l'absence de l'UPA (artisans), l'UNAPL et l'Udes (économie sociale et solidaire), à cause de dissensions sur la question de la représentativité patronale.

Les organisations présentes se sont mises d'accord pour réclamer 6 mesures largement inspirées du texte initial :

Le plafonnement des indemnités aux prud'hommes en cas de licenciement sans « cause réelle et sérieuse ».

La possibilité pour les PME de conclure des accords directement avec leurs représentants du personnel....

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • balloche il y a 9 mois

    réduisons les subventions aux syndicats à la reorésentativité !

  • HP271279 il y a 9 mois

    Pour ma part, j'ai pilé les représentants CGT qui tractaient à chaque coin de Gare SNCF Nantes et Ancenis. Les gars en ont fait tombé leurs torcheculs. Ils fulminaient de rage qu'un petit salarié se rendant au turbain ait d'autres croyances que les leurs.