Loi El Khomri : le patronat réclame des mesures en faveur des PME

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Le président du Medef, Pierre Gattaz, a affiché sa déception, après les moficiations apportées à la première version du projet de loi El Khomri.
Le président du Medef, Pierre Gattaz, a affiché sa déception, après les moficiations apportées à la première version du projet de loi El Khomri.

Les PME sont les grandes oubliées du projet de loi El Khomri révisé. C'est le message qu'essaient tant bien que mal de faire passer les organisations patronales alors que l'examen du texte commence à l'Assemblée nationale. « Les parlementaires ont compris qu'il y avait un problème. Toutes les mesures que le gouvernement a biffées en 15 jours étaient en faveur des petites et très petites entreprises », martèle Thibault Lanxade, vice-président du Medef chargé des TPE/PME.

Le Medef a donc lancé jeudi son offensive pour convaincre les élus le jour même où des lycéens, des étudiants et des salariés manifestent pour demander le retrait du projet de loi travail. Une tribune dans la presse est en préparation.

« Les PME veulent pouvoir embaucher »

L'organisation présidée par Pierre Gattaz va se battre pour rétablir un plafond d'indemnités contraignant aux prud'hommes en cas de licenciement abusif par l'employeur. « La messe n'est pas dite », veut croire Thibault Lanxade, pour qui le barème indicatif retenu dans la version édulcorée du projet de loi n'aura strictement aucun effet puisque les prud'hommes pourront s'en affranchir en motivant leur décision.

Mais le Medef se paie aussi le luxe de réclamer une mesure qui n'était même pas dans la version 1 du projet de loi controversé. Le mouvement patronal réclame un CDI-PME. Réservé aux entreprises de moins de 250 salariés, ce...

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  • cmaignan il y a 8 mois

    Je demande a ce que les salariés soient dispenser de préavis pour le départ vers un nouveau CDI. Les entreprises verront alors la valeur de ce qui est important dans l'entreprise. Si un salarié pour un motif personnel ou pécunier peut partir SANS PREAVIS du jour au lendemain. C'est son droit.