Livre de confidences : «Ce qui compte, c'est ce que j'ai fait», se défend Hollande

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Livre de confidences : «Ce qui compte, c'est ce que j'ai fait», se défend Hollande
Livre de confidences : «Ce qui compte, c'est ce que j'ai fait», se défend Hollande

Pour la première fois depuis la sortie du livre « Un président ne devrait pas dire ça... », le président de la République a répondu, dans la nuit de jeudi à vendredi, aux questions sur ses confidences explosives à deux journalistes du Monde. « Il y a eu des phrases qui ont pu être sorties de leur contexte et qui ont pu susciter, on l'a vu, une certaine polémique parfois, une émotion aussi, mais ce qui compte, c'est ce que j'ai fait et ce que je dis », s'est défendu le chef de l'Etat, qui s'exprimait à Bruxelles à l'issue de la première journée d'un sommet européen.

 

Alors qu'il a accordé près de 60 heures d'interviews aux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « j'ai donné à chaque étape ma part de vérité sur un certain nombre de décisions que j'ai eu à prendre », a-t-il justifié. « Ensuite, c'est leur interprétation », a-t-il argumenté, alors que la gauche ne se remet pas de la déflagration.

 

La bombe à fragmentation n'a pas fini de faire des dégâts. Jeudi encore, sur RTL, Malek Boutih, qui a rallié le camp des pro-Valls après avoir longtemps soutenu Hollande, a évoqué le livre la gorge nouée. «Je suis effondré. Quand vous êtes de gauche, c'est terrible. Il y a des moments où on a le souffle coupé par ce qu'on peut lire et même des moments où j'ai été assez ému », confiait le député de l'Essonne. Et d'estimer que la fonction présidentielle avait pu abîmer le président : « Vous avez des gens qui ont beaucoup de qualités, mais quand ils sont dans l'épreuve et dans le match, tout d'un coup il y a autre chose qui apparaît».

 

L'effet «blast» n'est pas ressenti seulement chez les ministres, les caciques et les frondeurs : selon un sondage Odoxa que publie ce vendredi France Info, les sympathisants socialistes sont de plus en plus fâchés contre le président. Seuls 36% sont partants pour un second mandat. Ils sont deux fois plus, 72%, à juger que Manuel Valls ferait un ...

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  • frk987 il y a un mois

    Il a fait du scooter....comme bilan c'est maigre.

  • M8252219 il y a un mois

    Ce qu'il avait à faire n'est pas fini : les conclusions se font après la fermeture pas pendant l'exercice . Il n'avait pas l'étoffe d'un président.