Liverpool tient sa finale

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Liverpool tient sa finale
Liverpool tient sa finale

Les Reds sont sortis des griffes d'un Stoke éliminé malgré la victoire (0-1), et finalement battu aux tirs au but (6-5). Liverpool offre à Klopp sa première opportunité de titre et un voyage à Wembley.

Liverpool 0–1 Stoke

Buteur : Arnautovic (45e) pour les Potters

Et Anfield Road a baissé la tête. D'un coup, comme un seul homme. Les supporters de Stoke, si bruyants lors de cette soirée sans folie, se sont tus face à la joie expressive de Simon Mignolet. Le gardien de Liverpool vient alors de stopper la tentative de Muniesa, de retour ce soir après de longs mois d'absence. C'est le jeu de la mort subite, la dure loi du football. Stoke, peut-être plus méritant ce soir, s'est incliné à Anfield en demi-finale retour de la League Cup et ce, malgré la victoire.

Marko Prince

Battu à l'aller (0-1), Stoke n'avait pas le choix. Il fallait prendre des risques pour avoir une chance de voir Wembley le mois prochain. Un objectif affiché que Mark Hughes traduit dès la feuille de match avec un onze offensif emmené par le trio Walters-Bojan-Arnautovic, aligné en soutien de Peter Crouch, préféré ce soir à Joselu. De son côté, Jürgen Klopp a largement évoqué son rêve de retrouver Wembley, trois ans après son échec en finale de la Ligue des champions avec le Borussia Dortmund. L'Allemand relance donc le groupe vainqueur à Norwich samedi (5-4) à l'exception de Lallana, titulaire à la place de Ibe, et de Flanagan, de retour après 626 jours d'absence pour suppléer Clyne, blessé. D'entrée, Liverpool impose ses choix et laisse le ballon aux Potters. Les hommes de Klopp jouent leur jeu, basé sur un pressing très haut, et attendent tranquillement les joueurs de Stoke.

Le match est fermé et les espaces sont réduits. La troupe de Hughes doit attaquer mais est obligée de se contenter des frappes lointaines de Walters ou d'un pétard dévissé d'Afellay à la demi-heure de jeu. On sent pourtant que la défense de Liverpool est à la limite, à l'image d'un Sakho souvent pris dans son dos par Jonathan Walters. De leur côté, les Reds sont timides, gèrent leur avantage d'un but et n'inquiètent Butland que sur une mèche de Can ou une volée sans conviction de Henderson. On s'ennuie carrément, Mark Hughes a la gueule des mauvais jours, enfoncé dans son fauteuil alors que ses hommes peinent à bousculer leur destin. Jusqu'à un coup de génie collectif : il ne reste que quelques secondes à jouer avant de rentrer au…





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