Liverpool sous la flamme rouge

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Liverpool sous la flamme rouge
Liverpool sous la flamme rouge

Au terme d'un match globalement plaisant, Liverpool arrache une victoire importante (1-0) sur un Be?ikta? timide, qui se serait bien contenté d'un petit 0-0 avant le match retour, en Turquie.


Liverpool - Besiktas
(1-0)

M. Balotelli (85') pour Liverpool


Pédaler dans l'huile : prouver son aisance gestuelle, sa bonne forme actuelle. Aucune expression ne peut mieux convenir aux Reds, ce soir. L'équipe de Liverpool, qui n'a perdu qu'une fois en 2015, possède tout pour réussir dans son antre. Des sprinteurs, d'abord, avec Daniel Sturridge et Jordon Ibe, qui se disputent le maillot vert. Des grimpeurs, ensuite, comme Allen et Henderson, toujours présents pour rentrer la tête dans le guidon. Des puncheurs, enfin, avec Philippe Coutinho et Alberto Moreno, à l'aise mais pas franchement décisifs. Seulement, face à une équipe de baroudeurs bien en place, pas évident de placer une échappée. A trop vouloir attaquer, les joueurs de Brendan Rodgers se retrouvent à pédaler dans le choucroute. Pas forcément attendu mais arrivé en renfort au cours de la partie, Mario Balotelli permet à Liverpool de prendre une courte avance à dix bornes de l'arrivée. Comme Blel Kadri qui remporte une étape en plaine.
Liverpool confond vitesse et précipitation
Brendan Rodgers ne l'a pas caché : Liverpool ne ménagera pas ses efforts en Europa League. Et dès le coup d'envoi, on sent bien que les consignes du coach ne sont pas tombées dans les oreilles de sourds. En même temps, ça aurait été dommage de ne pas entendre Anfield vibrer comme lors d'un soir de Champions League. Sans round d'observation, l'attaque des Reds peut compter sur la vitesse de Sturridge, qui fait rapidement passer la défense turque pour un parc à moules (3'). En face, Be?ikta? a beaucoup de mal à exister. Demba Ba, bourreau de Liverpool la saison passée avec Chelsea, est introuvable, sans doute perdu dans le labyrinthe dessiné sur le crâne de Mamadou Sakho. Comme Bradley Wiggins en 2012, Sturridge peut lui toujours compter sur son Christopher Froome, aka Jordon Ibe, vif mais imprécis dans son couloir droit. A l'image de son équipe, le jeune ailier a du mal dans son dernier geste. Et comme nous l'a si bien enseigné Fifa 2002, il ne faut jamais...








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