Little Simz : "Le foot anglais manque de joueurs passionnés"

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Little Simz : "Le foot anglais manque de joueurs passionnés"
Little Simz : "Le foot anglais manque de joueurs passionnés"

Adoubée par Jay-Z et Kendrick Lamar, l'Anglaise Little Simz, 21 ans, fait une pause dans sa course folle vers les sommets du rap jeu, pour nous parler de sa passion pour Arsenal. Où il est question de Jack Wilshere et Thierry Henry, mais surtout de cœur.

Sur la vidéo de présentation de ton album, tu portes un maillot d'Arsenal. Depuis quand es-tu fan des Gunners ? Je vis dans le Nord de Londres, et Arsenal est ce qui symbolise le mieux cet endroit. Donc c'est une manière pour moi de représenter là d'où je viens. J'ai été scolarisée à la Highbury Fields School, un lycée collé à l'ancien stade. J'ai toujours supporté Arsenal, depuis toute petite. Je ne me suis jamais intéressée à une autre équipe.
Pour représenter le Nord de Londres, tu aurais pu tomber plus mal, en étant fan de Tottenham... Non, les Spurs sont basés dans un autre quartier.
Tu ne rates aucune rencontre entre les deux clubs ? Je regarde le "North-London derby" à l'occasion, mais je ne suis pas le football religieusement, même si je suis passionnée. Je me sens bien quand on gagne, et mal quand on a perdu. C'est un truc de famille. Mon grand frère jouait au foot, mon beau-frère est à fond dedans, et mon neveu commence à s'y mettre. Il n'a qu'un an, mais il est déjà capable de reprendre une balle de volée. Et j'ai un petit cousin qui joue à Reading.
C'est ton grand frère qui t'a inculqué cet amour pour les Gunners ? Je crois bien, oui. Et ma mère, qui m'a offert mon premier maillot. Plus jeune, je me souviens être allée en bus jusqu'à Cardiff, pour un match d'Arsenal. Et puis j'étais gardienne de but dans l'équipe de l'école. Bon, j'étais pas la meilleure, je faisais surtout ça pour rester en forme et faire de l'exercice. Mais c'était marrant, j'aimais bien ça.
Qu'est-ce que t'aimais le plus, quand tu jouais au foot ? La compétitivité, et l'esprit d'équipe. La rage de vaincre. Genre, c'est impossible de sortir de ce terrain avec une défaite.
C'est pareil quand tu es en studio, avec ce "rap-game" que tu dois absolument remporter ? Non, je ne pense pas vraiment à ça. J'essaie juste d'y mettre tout mon cœur. Si je pense à la compétition, cela devient forcé. Je ne vois pas la musique comme un sport. C'est plutôt une échappatoire, une évasion. Pour moi, c'est thérapeutique.
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