Lithiase biliaire : la piste génétique

le
0
L'ablation de la vésicule biliaire est souvent la réponse aux pathologies de cet organe finalement mal connu.

Simple, définitive, sans effets secondaires... La c½lioscopie, en s'imposant comme traitement de référence de la lithiase biliaire, a un peu stérilisé la recherche sur une maladie déjà bien connue. Sauf dans un domaine, celui des facteurs génétiques de susceptibilité à la maladie.

La différence d'incidence de la lithiase biliaire selon les ethnies - certains Indiens d'Amérique sont très touchés, les Africains très peu - et l'existence d'une prédisposition familiale ont très tôt fait supposer l'intervention de nombreux facteurs de susceptibilité génétique.

«La mutation d'une des deux copies du gène ABCB4, qui code pour le transporteur MDR3 des phospholipides, se traduit par une lithiase chez des sujets de moins de 40 ans, qui récidive après l'ablation de la vésicule, puisqu'elle siège dans les canaux biliaires du foie. C'est le syndrome LPAC (1). Cette mutation est aussi impliquée dans 25 % des cholestases de la femme enceinte, responsables de pr

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant