Lionel Charbonnier : "Areola va être le futur grand Français"

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Lionel Charbonnier : "Areola va être le futur grand Français"
Lionel Charbonnier : "Areola va être le futur grand Français"

Alors qu'il fête aujourd'hui ses 49 ans, nous sommes allés prendre des nouvelles de Lionel Charbonnier, légende auxerroise et champion du monde 1998. Un entretien entre pays exotiques, joie d'entraîner et vue qui baisse.

Bon anniversaire, Lionel. Alors ça vous fait quoi de souffler ces 49 bougies ? Ça ne me fait pas grand-chose, sauf que pour répondre au téléphone, je dois désormais prendre mes lunettes pour voir qui appelle, chose qui n'arrivait pas avant (rires).
Où en êtes-vous aujourd'hui ? J'ai passé mes diplômes d'entraîneur il y a une douzaine d'années maintenant. À la suite de ça, j'ai décidé de commencer cette nouvelle carrière en repartant dans le monde amateur, un monde d'où je viens et qui m'a permis de faire la carrière qui a été la mienne. C'est comme ça que je me suis retrouvé à entraîner Poitiers et le FC Sens. Poitiers qui est ma ville natale et le FC Sens qui se trouve en Bourgogne, ma région d'adoption.
C'était vraiment important pour vous de repartir d'en bas ? Oui, car si je suis devenu professionnel, c'est grâce au monde amateur. Puis ça permettait d'entraîner des clubs qui me tenaient à cœur tout en faisant mes classes, même si, bien entendu, le monde amateur est très différent du monde professionnel. Ça m'a beaucoup aidé à l'époque dans ma progression et ça m'aide d'ailleurs encore aujourd'hui.
Ça ne vous a pas fait bizarre de retrouver l'amateurisme après quinze ans de professionnalisme ? Si, évidemment, même si ça s'est toujours très bien passé avec tout le monde et surtout avec les joueurs. Cela m'a surtout permis de réaliser à quel point j'avais eu de la chance dans ma carrière. En fréquentant le niveau amateur, on se rend compte qu'il faut tout un tas de concours de circonstances pour arriver à faire une carrière. Pour devenir pro, il faut beaucoup de chance et de talent. Et du talent, je n'en avais pas énormément, mais de la chance, si, et c'est ce qui m'a permis de tomber sur les bonnes personnes qui m'ont aidé à me forger un mental d'acier pour devenir professionnel.
Comment passe-t-on d'entraîneur du FC Sens à sélectionneur de Tahiti ? J'ai rencontré Sepp Blatter en 2006, durant le Mondial allemand, et il m'a demandé si j'étais intéressé par le fait d'essayer de qualifier une petite nation pour un tournoi majeur. J'étais plutôt intéressé, donc il m'a présenté Reynald Temarii qui était vice-président de la FIFA à…




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