Lionel Carole : " Podolski parle français, mais juste des insultes "

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Lionel Carole : " Podolski parle français, mais juste des insultes "
Lionel Carole : " Podolski parle français, mais juste des insultes "

Lionel Carole fait partie de ces Français qui ont besoin d'exil pour être reconnus à leur juste valeur. Parti très tôt à Benfica, pour revenir la queue entre les jambes en L2, il vient de signer à Galatasaray cet été, où il s'est installé sur le flanc gauche de la défense et avec qui il retrouve le stade de la Luz ce soir. Même s'il sera en tribune, pour cause de blessure, il revient sur son début de carrière chaloupé. Entre les palourdes lisboètes, l'amour du beau jeu de Furlan et celui de Podolski pour les mamans.

Tu as signé à Galatasaray cet été, comment ça s'est passé ? Ils m'ont suivi toute la saison que j'ai passée avec Troyes, ils étaient très intéressés. Ils ont d'abord vu avec le club, qui était aussi vendeur, ils avaient besoin d'argent, c'était assez urgent. Après, le feeling est très bien passé avec le coach, avec les dirigeants, je sentais un club qui voulait me faire confiance, donc ça s'est passé assez facilement.
Tu aurais pu découvrir la Ligue 1 avec Troyes. Tu n'en avais pas envie ? Moi, c'est ce que j'avais en tête. Avant la reprise, pendant les vacances, j'avais en tête de découvrir cette Ligue 1. Après, le foot, c'est assez aléatoire, ça va très très vite et on ne contrôle pas toujours tout. Malgré tout, au lieu de découvrir la Ligue 1, j'ai découvert la Ligue des champions avec Galatasaray, donc je pense que je ne perds pas non plus au change (rires).
Tu avais pourtant prolongé en avril jusqu'en 2017 Oui, c'était pour retourner la marque de confiance que m'avait faite le club. C'était pour les arranger aussi. Troyes ne pouvait pas se permettre de ne pas récupérer d'argent. Ils avaient quand même besoin de faire des ventes pour rester en Ligue 1.
Tu as retrouvé ton ancien club, Benfica, à l'aller (victoire 2-1) et ce soir, tu seras dans les tribunes (il souffre d'une élongation, ndlr). Les Lisboètes ne t'ont pas vraiment laissé ta chance quand tu y es passé. Y a un esprit de revanche qui t'anime ? Forcément, c'est spécial. C'est un club qui m'a énormément plu et qui a été important dans mon parcours. Je pense que tous les clubs par lesquels je suis passé m'ont emmené un peu ici et ont forgé le joueur que je suis maintenant. Il n'y a pas du tout un esprit de revanche, mais c'était un beau clin d'œil de pouvoir rencontrer ce club-là en Ligue des champions et de revoir aussi pas mal de personnes, de joueurs que j'ai côtoyés quand j'étais là-bas.
Tu les avais rejoints à l'hiver 2011, après tes six premiers mois en pro, à Nantes. C'était pas un peu précipité ? Oui et non, c'était la décision que j'avais prise. Après, selon les circonstances, ça aurait pu être un meilleur choix. Ça s'est avéré un peu moins…




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