Lille à l'heure du rachat

le , mis à jour à 06:36
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Lille à l'heure du rachat
Lille à l'heure du rachat

L'annonce de la probable cession du Losc à l'homme d'affaires Gérard Lopez, entré en négociations exclusives avec Michel Seydoux depuis quelques jours, suscite un certain enthousiasme du côté des fans. « J'ai l'impression de rêver, lance Sacha. C'est une bonne surprise, on sait qu'on était obligés de passer par cette étape pour que le club évolue et retrouve la Ligue des champions. Tous les supporteurs se mettent à rêver d'un spectacle digne du stade Pierre-Mauroy. »

Tout le monde n'a pas accueilli cette nouvelle avec autant de joie. Sur le plan sportif, avant de recevoir Bastia ce soir, l'équipe est engluée à une inconfortable 18e place et a enregistré six défaites en neuf journées. Lors du point presse jeudi, le service communication du club lillois a envoyé le sage Franck Béria (33 ans) et sa solide expérience répondre aux journalistes : « Quand on est un ancien, on est de moins en moins perturbé par ce qui se passe en coulisses. La vente du club ? Je connais Michel Seydoux, ce n'est pas quelqu'un qui va faire n'importe quoi. »

Pour Frédéric Antonetti, qui n'a pris connaissance de la nouvelle qu'après le match à Guingamp, la situation est forcément délicate. Lui qui vient de prolonger au Losc jusqu'en juin 2020 ne sait pas encore s'il fait partie du projet de Gérard Lopez. « J'ai été surpris par le timing, mais ma réflexion s'arrête là, affirme l'entraîneur lillois. Je ne connais pas les tenants et les aboutissants. Ce qui me pèse, c'est qu'on soit 18es. On est dans la difficulté, je suis payé pour trouver des solutions. Mais comment voulez-vous que ça ne nous pollue pas ? »

A Luchin, d'autres sont aussi pollués par la nouvelle. Les salariés craignent une révolution avec l'arrivée d'un nouveau patron. Jean-Michel Vandamme, directeur général adjoint, et Reynald Berghe, directeur financier, leur ont expliqué, à l'occasion d'une réunion lundi matin, qu'il s'agissait d'une « bonne nouvelle » et que ...

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