Ligue des Champions: Marseille bat l'Inter à l'arraché

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L'OM BAT L'INTER DANS LE TEMPS ADDITIONNEL EN LIGUE DES CHAMPIONS
L'OM BAT L'INTER DANS LE TEMPS ADDITIONNEL EN LIGUE DES CHAMPIONS

par Jean-François Rosnoblet

MARSEILLE (Reuters) - Marseille a arraché in extremis mercredi un précieux succès devant l'Inter Milan 1-0 en match aller des huitièmes de finale de la Ligue des champions.

L'international ghanéen André Ayew a signé le seul but du match dans le temps additionnel de la deuxième période (90e+3).

Les deux équipes s'étaient jusque-là neutralisées au terme d'un match techniquement moyen, que les Italiens ont semblé bien maîtriser avant la tête victorieuse de l'attaquant de l'OM.

Le club français a préservé son invincibilité en ajoutant une seizième rencontre de rang sans défaite et, surtout, en prenant une courte mais précieuse avance avant le match retour, le 13 mars dans l'enceinte de Giuseppe Meazza.

L'OM a entamé la rencontre par un pressing constant sur son adversaire, désireux de faire douter un peu plus son homologue italien qui restait sur cinq défaites et un nul toutes compétitions confondues.

C'est pourtant l'Inter qui a été le premier en action, sur une frappe au point de penalty de Diego Forlan bien détournée par Steve Mandanda (11e).

Prompt à occuper les espaces délaissés par des Marseillais parfois trop portés sur l'offensive, Milan a procédé en contre pour venir inquiéter Mandanda, notamment sur un tir trop écrasé de Mauro Zarate (37e).

PRESSION PLUS FORTE EN DEUXIÈME PÉRIODE

Marseille s'est pour sa part montré dangereux sur coup de pied arrêté. A la demi-heure de jeu, Mathieu Valbuena a distillé un coup franc rentrant sur lequel Brandao et Souleymane Diawara se sont gênés pour finalement laisser le ballon filer hors du cadre.

Les deux équipes ont regagné les vestiaires sur un score de parité (0-0).

La pression s'est faite plus forte en seconde période, mais les coups de boutoir marseillais n'ont pas ébranlé la défense lombarde.

L'OM a souffert de l'absence de Loïc Rémy, son meilleur atout offensif, actuellement blessé.

Sa technique limitée n'a pas permis à Brandao de prendre en défaut l'expérimentée défense italienne, pas plus que l'entrée de Jordan Ayew à la place du Brésilien n'a aidé l'OM à retrouver un réalisme offensif, à l'image de deux coups de tête timides décochés par l'aîné de la famille, André.

Mais dans un dernier coup de rein, la troisième tentative de la tête de l'international ghanéen a été celle de la délivrance, offrant à son équipe un précieux succès.

En quart de finale de la Coupe de l'UEFA, en 2004, unique confrontation jusque-là entre les deux clubs, les Marseillais s'étaient déjà imposés sur le même score au Vélodrome avant de se qualifier en l'emportant 1-0 à Milan.

Simon Carraud, édité par Henri-Pierre André

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