Ligue des Champions : Lille s'impose sans trembler face à Zurich (2-0)

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Ligue des Champions : Lille s'impose sans trembler face à Zurich (2-0)
Ligue des Champions : Lille s'impose sans trembler face à Zurich (2-0)

Après son succès 2-0 obtenu ce mercredi soir sur la pelouse de l'équipe du Grasshoper Zurich, les lillois ont pris une grosse option sur la qualification pour les barrages de Ligue des Champions.

Avec des buts de Sébastien Corchia et de Ryan Mendes, les hommes de  René Girard se préparent un retour de 3e tour préliminaire de Ligue des Champions pour le moins abordables face à leur adversaire suisse. Le long d'une rencontre enlevée, les nordistes ont réussi à prendre l'ascendant sur l'équipe suisse en dominant globalement la partie.

L'an dernier au même stade de la compétition, Lyon était venu s'imposer à Zurich (1-0) avant de l'emporter sur le même score à Gerland. De bon augure pour les Lillois. 

En début de rencontre, les hommes de René Girard contrôlaient le ballon mais c'est bien Zurich qui se procurait les deux premières occasions. Dabbur, lancé dans le dos de Kjaer, écrasait sa frappe face à Elana et Béria pouvait dégager quelques mètres devant la ligne de but (22e). Basa devait par la suite contrer une frappe puissante de Ravet sur un centre venu de la gauche (27e).

Pourtant, c'est Lille qui ouvrait le score. Sur un centre de Mendes, Corchia, seul au second poteau, envoyait sa volée du plat du pied dans la lucarne de Daviri (0-1, 29e).

L'ancien Sochalien, qui avait d'abord signé à Lille en janvier (la DNCG n'avait pas homologué son contrat, l'obligeant à retourner dans le Doubs), avant de revenir dans le Nord fin juin, marquait ainsi son premier but pour le Losc. L'équipe suisse réagissait mais Sinkala tirait au dessus (35e), puis Souaré devait dégager in extremis devant Lang (37e).

Lille ratait le coche peu avant la mi-temps. Sur un nouveau centre de Corchia, Mendes ne parvenait pas à reprendre de la tête, tandis que Delaplace laissait filer le centre en retrait de Souaré (41e). Dès le retour des vestiaires, les hommes de René Girard doublaient la mise et assommaient les Suisses. Lancé par ...

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