Ligue des Champions. Le Real Madrid à un but du miracle face à Dortmund (2-0)

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Ligue des Champions. Le Real Madrid à un but du miracle face à Dortmund (2-0)
Ligue des Champions. Le Real Madrid à un but du miracle face à Dortmund (2-0)

Dortmund s'est qualifié mardi pour la deuxième fois de son histoire pour la finale de la Ligue des champions. Mais les Allemands, battus 2-0 par le Real Madrid dans son antre de Santiago-Bernabeu après s'être imposés chez eux 4-1, se sont fait une grosse frayeur.

Le Real, héroïque en début et en fin de rencontre, a cru jusqu'au bout au miracle grâce à des buts de Benzema (82e) et Ramos (87e). Mais il échoue encore en demi-finale de la C1, comme la saison dernière devant un autre club allemand, le Bayern Munich.

Mardi, les Jaune et Noir ont fait plus que résister pendant 80 minutes aux Madrilènes malgré la perte de leur meneur de jeu Götze dès la 13e minute. Mais les hommes de Klopp, qui auraient pu se simplifier la tâche en convertissant une de leurs nombreuses occasions de contre, notamment en deuxième période, ont tremblé pendant les dix dernières minutes d'enfer, lorsqu'ils se sont retrouvé à un but de l'élimination.

D'entrée les alertes se succédaient sur la cage du gardien allemand Weidenfeller vainqueur de son face-à-face avec Higuain. Paradoxalement, Dortmund se dégageait de l'étreinte madrilène alors qu'il venait de perdre sa perle Götze, remplacé par Grosskreutz (13e). Sur un coup franc de Gündogan, Lewandowski se défaisait de Ramos, incommode garde du corps, mais son tir à bout portant était bien repoussé par Diego Lopez (14e).

Le Real près du KO...

Özil, à la 15e, avait alors l'occasion d'enflammer une première fois le stade: superbement servi par une déviation au milieu, l'Allemand se présentait seul face à Weidenfeller, mais manquait totalement son tir du gauche, hors du cadre. Après quoi Dortmund montrait solidité et sérénité, n'hésitant pas à lancer quelques flèches dans le camps madrilène.

Après la pause, Dortmund se montrait même le plus dangereux. Récupérant davantage de ballons, les joueurs de la Ruhr jouaient bien le contre, mais manquaient de réalisme. Lewandowski,...

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