Ligue des champions: le PSG encore heureux au tirage au sort

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LE PSG FACE À LEVERKUSEN EN HUITIÈMES DE FINALE DE LA LIGUE DES CHAMPIONS
LE PSG FACE À LEVERKUSEN EN HUITIÈMES DE FINALE DE LA LIGUE DES CHAMPIONS

par Simon Carraud

PARIS (Reuters) - Même si les Parisiens ne veulent pas le dire ouvertement, le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des champions donne un peu plus de poids à leurs ambitions sur la scène européenne.

Le Paris Saint-Germain affrontera le Bayer Leverkusen en février et mars prochains et échappera aux grandes puissances du continent que sont Manchester City, Arsenal ou le Milan AC.

Et quelques uns de leurs rivaux les plus sérieux s'entre-déchireront, notamment Manchester City et Barcelone, Arsenal et le Bayern Munich ou l'Atlético Madrid et le Milan AC. Trois de ces six-là auront donc disparu au tour suivant.

"C'est un bon tirage, ç'aurait pu être plus compliqué", a réagi, à chaud, le milieu de terrain Adrien Rabiot, devant les caméras de BeIN Sport.

Quelques minutes plus tard, le jeune espoir parisien de 18 ans s'est montré plus circonspect devant les journalistes réunis au Camp des loges, le centre d'entraînement du club, pour une conférence de presse.

"Si (les joueurs de Leverkusen) sont deuxièmes de leur championnat, ce n'est pas pour rien, ils ont de la qualité. Il faut se méfier de cette équipe", a-t-il déclaré.

"Les équipes allemandes, c'est très compliqué à jouer, ça défend bien, ça joue bien au football, donc il faut faire attention."

LES MOTS D'ANCELOTTI

Son entraîneur, Laurent Blanc, a lui aussi fait preuve de prudence à l'évocation de ce tirage: "Je ne peux pas dire si c'est un bon ou un mauvais tirage. C'est un tirage", a-t-il dit à la presse.

Ce faisant, l'ancien sélectionneur des Bleus a utilisé la même formule, quasiment au mot près, que son prédécesseur Carlo Ancelotti lorsque le nom de Valence est sorti des boules il y a un an.

"Je ne veux pas dire que c'est un bon tirage, c'est un tirage", avait alors dit le technicien italien, qui s'est depuis exilé au Real Madrid.

Force est de constater que, en dépit des précautions oratoires prises à l'époque par Carlo Ancelotti, cette double confrontation avait largement tourné à l'avantage du PSG qui avait donné à cette occasion la pleine mesure de son talent.

Le billet pour les quarts en poche, les Parisiens avaient ensuite échoué de peu -sans perdre un match- face au FC Barcelone, considéré à ce moment-là comme le grand favori de la compétition.

Depuis cette élimination, le PSG a gagné en crédit et en qualité de jeu, avec l'arrivée de l'attaquant Edinson Cavani, le retour en forme du milieu de terrain Thiago Motta et la progression continue de Marco Verratti.

Rien ne dit, toutefois, que le scénario de Valence se répètera en faveur du PSG, qui devra commencer par étudier le jeu de son adversaire, l'un des moins exposés parmi les seize huitième de finalistes.

Laurent Blanc a reconnu qu'il n'avait vu de son futur adversaire que "quelques bouts de matches en championnat" et la rencontre Leverkusen-Manchester United, qui s'était soldée par une déroute pour les Allemands (5-0).

"On va voir cette équipe, l'étudier. On va peut-être un peu plus regarder le championnat allemand que d'habitude", a prévenu l'ancien défenseur de l'équipe de France.

Edité par Pascal Liétout

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