Ligue des Champions : l'OM encore battu, défait par Naples (1-2)

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Ligue des Champions : l'OM encore battu, défait par Naples (1-2)
Ligue des Champions : l'OM encore battu, défait par Naples (1-2)

Marseille peut dire adieu à la qualification. Déjà battu par Arsenal et Dortmund, l'OM, incapable de se mettre au niveau de son adversaire, a encore cédé mardi, cette fois contre Naples (1-2), encaissant son troisième revers en autant de journées de Ligue des champions. Il faudrait désormais un miracle aux Marseillais, qui se déplacent dans deux semaines à Naples et ne comptent aucun point, pour espérer accrocher l'une des deux places qualificatives pour les 8e de finale. Même la 3e place qui permet d'être reversé en Coupe de l'UEFA semble très difficile à atteindre pour les coéquipiers de Gignac. Même si l'OM savait dès le tirage au sort qu'il serait très compliqué de sortir de «ce groupe de la mort», la performance de nouveau très décevante des joueurs d'Elie Baup, soulève beaucoup de questions.

Chez les Italiens, certes, Benitez avait finalement titularisé Gonzalo Higuain, transféré du Real. Ce n'est pourtant pas de l'Argentin qu'est venu le plus grand danger. Mais bien du côté gauche où l'international belge Dries Mertens (19 sélections) et le latéral colombien Pablo Armero ont fait tourner en bourrique le défenseur Rod Fanni à côté de ses crampons. Dès la 2e minute, à la suite d'une faute de Payet aux 30 mètres, Mertens se chargeait du coup franc et Mandanda devait s'employer pour repousser. Le Belge, sans opposition, remettait ça six minutes plus tard mais ne cadrait pas.

L'OM trop naïf, les Napolitains dominateurs

Il fallait attendre dix minutes pour voir de très timides Olympiens prendre enfin une initiatives mais l'ouverture de Payet ne trouvait personne d'autre que le gardien Pepe Reina. C'est ensuite à Cheyrou que revenait l'occasion la plus franche des Marseillais. Servi sur un centre de Morel, le milieu de terrain préféré à Giannelli Imbula, voyait sa reprise de volée flirter avec le poteau mais du mauvais côté.

Dominateurs dans tous les compartiments du jeu, les Italiens qui avaient ...

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