Ligue des champions : l'Atlético de Madrid en finale aux dépens du Bayern

le
0
Ligue des champions : l'Atlético de Madrid en finale aux dépens du Bayern
Ligue des champions : l'Atlético de Madrid en finale aux dépens du Bayern

L'Atlético de Madrid est en finale de la Ligue des champions. Malgré sa défaite à Munich face au Bayern (1-2), les hommes de Diego Simeone ont éliminés les Bavarois grâce à un but de Griezmann. Les Colchoneros, qui avaient déjà éliminé le FC Barcelone en quarts de finale, se sont donc payés le deuxième favori de la compétition.

A l'aller, l'Atlético l'avait emporté 1 à 0. Les Madrilènes se sont donc qualifiés au bénéfice du but à l'extérieur de ce mardi soir. Il s'agit de la troisième finale de C1 de histoire du club madrilène, la deuxième en trois ans après l'échec de 2014 face au Real Madrid (4-1 a.p.).

Pour Josep Guardiola, qui quittera le Bayern Munich cet été pour rejoindre Manchester City, c'est le troisième échec successif en demies avec les Bavarois, toujours face à un club espagnol. Le technicien catalan, vainqueur à deux reprises de la C1 avec Barcelone (2009, 2011), manque sa dernière chance de décrocher enfin une finale avec le club allemand, après trois saisons sur le banc munichois.

Dans une demi-finale très tendue, le Bayern Munich a pris les choses en main dès le début du match pour refaire son retard le plus vite possible. Après une première alerte signée Ribéry, auteur d'une frappe flottante de loin, les joueurs de Guardiola ont réussi à fendre la muraille de l'Atlético au bout d'une demi-heure de jeu.

Deux pénaltys manqués, un de chaque côté

Sur un coup-franc plein axe, parfaitement placé aux vingt mètres, Xabi Alonso voyait sa puissante frappe du droit déviée dans le but par José Gimenez (31e). L'Atlético a failli tout perdre en moins de cinq minutes, à cause du manque de discipline de son défenseur uruguayen. Car dans la foulée, Gimenez se rend coupable d'une faute grossière dans la surface sur Javi Martinez, poussant l'arbitre à siffler penalty. Mais Thomas Müller manque le but du break, en tombant sur un Oblak parfait sur sa ligne (33e).

Le tournant du match. Car ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant