Ligue 1: Steve Mandanda, l'assurance points de l'OM

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LA CAGE INVIOLÉE DE STEVE MANDANDA À L'OM
LA CAGE INVIOLÉE DE STEVE MANDANDA À L'OM

MARSEILLE (Reuters) - Le gardien de l'Olympique de Marseille Steve Mandanda a établi le week-end dernier un record du club en gardant sa cage inviolée durant six rencontres de Ligue 1, un atout pour Marseille dans le sprint final du championnat.

L'international français avoue pourtant ne pas courir après les records, mais il goûte volontiers à cette invincibilité.

A neuf points du Paris Saint-Germain, Marseille est deuxième du classement à cinq journées de la fin avec deux longueurs d'avance sur Lyon et quatre sur Saint-Etienne.

"Il n'y a qu'un seul truc qui paye, c'est le travail. Sinon j'ai le même poids, la même tête, je m'entraîne pareil. J'ai juste un peu plus de réussite", a-t-il expliqué jeudi en conférence de presse.

"On prend du plaisir à un record, on se prend au jeu mais la volonté première reste de gagner les matches", poursuit-il.

Au terme de la victoire étriquée remportée samedi par l'OM sur Brest (1-0), Mandanda a disputé six rencontres, soit 559 minutes, sans encaisser de but.

Il a amélioré un record qu'il avait établi lors de sa deuxième saison sous les couleurs marseillaises, en 2008-2009, en encaissant zéro but en cinq matches de championnat.

Samedi à Lorient, le portier marseillais cherchera à battre encore sa performance sur la pelouse synthétique du Moustoir, des conditions de jeu qui ne l'inquiètent pas.

"Cela va beaucoup plus vite, cela fuse davantage. Sur un match, ce n'est pas pour me déplaire mais sur une saison, cela doit être plus ennuyeux", dit-il.

Sa réussite est à l'image de celle du collectif marseillais qui a trouvé une assise défensive lui permettant de se montrer efficace, à défaut d'être séduisant.

Ce que le gardien n°2 des Bleus admet : "Je peux comprendre certaines critiques ou entendre que les supporters ne prennent pas de plaisir. Mais le plus important est de prendre les points. A cinq journées de la fin, le résultat est plus important que la manière".

Jean-François Rosnoblet, édité par Olivier Guillemain et Gilles Trequesser

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