Ligue 1: pour Ancelotti, le PSG n'est pas encore tiré d'affaire

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CARLO ANCELOTTI JOUE LA PRUDENCE
CARLO ANCELOTTI JOUE LA PRUDENCE

PARIS (Reuters) - L'entraîneur du Paris Saint-Germain Carlo Ancelotti s'est félicité samedi de la très bonne semaine du club de la capitale mais pour le technicien italien, la crise n'est pas encore derrière le PSG.

En l'espace de trois jours, les Parisiens ont assuré leur place en huitième de finale de la Ligue des champions et ont récupéré, de manière certainement provisoire, les commandes de la Ligue 1.

Ils ont surtout mis fin à une série de trois matches sans victoire en championnat, dont deux défaites au Parc des Princes, une situation qui avait fait dire le week-end dernier à Carlo Ancelotti que le PSG était "en crise".

Rassuré par la victoire des siens mercredi à Kiev (2-0) et par celle enregistrée samedi à domicile face à Troyes (4-0), l'ancien entraîneur du Milan AC préfère jouer la carte de la prudence.

Prié de dire si l'état d'urgence était levé à Paris après cette semaine idéale, Carlo Ancelotti a répondu sans détour: "Je pense qu'il faut encore attendre".

"Il faut comprendre que quand tu travailles pour construire une équipe solide, quelquefois, tu peux perdre. On n'est pas encore assez solide pour être une équipe qui joue avec continuité", a-t-il déclaré en conférence de presse.

"Mais cette semaine, l'équipe a eu une très bonne réaction. On a marqué six buts, on n'en a pas encaissé, on s'est qualifié en Ligue des champions et on a retrouvé la victoire en Ligue 1. En six jours, ça fait beaucoup de choses", a-t-il poursuivi.

Orphelin de son attaquant vedette pendant deux matches de championnat, Carlo Ancelotti s'est félicité du retour du Suédois Zlatan Ibrahimovic, auteur de deux passes décisives et d'un doublé face à Troyes.

"Naturellement, on est plus efficace en attaque quand il est là. C'est l'un des meilleurs attaquants du monde", a-t-il dit à propos du meilleur buteur du championnat qui en est à 12 réalisations depuis le début de la saison.

De son côté, l'intéressé a également aimé la réaction de son équipe.

"C'est très bien, c'est une victoire importante avec deux buts et deux passes pour moi", a-t-il commencé par souligner.

"Cela fait dix ans que je sens la pression, ce n'est pas à cause de deux défaites que je la sens. C'est surtout moi qui me la mets. Et en équipe, je crois qu'il faut qu'on ait la pression, on est là pour gagner. C'était important d'envoyer un message", a conclu le Suédois.

Olivier Guillemain, édité par Pascal Liétout

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