Ligue 1 : nouveau naufrage de l'OM, battu à Bastia (2-1)

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Ligue 1 : nouveau naufrage de l'OM, battu à Bastia (2-1)
Ligue 1 : nouveau naufrage de l'OM, battu à Bastia (2-1)

Cet OM entre chaque jour un peu plus dans l'histoire. Et par la mauvaise porte. Marseille n'avait plus perdu à Bastia depuis douze ans. Nulle dans tous les secteurs du jeu, la formation phocéenne s'est logiquement inclinée (2-1). Sans âme, sans fierté, sans plan de jeu, sans rien du tout en fait, l'OM de Michel recule les limites de la médiocrité.

Après une première période fade, il a suffi à des Corses décomplexés d'accélerer pour faire s'écrouler le château de cartes. En huit minutes, la vivacité de Kamano a obligé Rekik à marquer contre son camp (1-0, 47e) puis contraint Mandanda à concéder un penalty transformé par Danic (2-0, 55e).

Expulsion d'Alessandrini

A l'évidence, l'OM manque d'un chef d'orchestre et l'entraîneur Michel ne sait pas quoi faire de la baguette. Ses choix tactiques tombent à l'eau comme son passage, après le deuxième but, à un curieux et inopérant schéma tactique en 3-2-4-1. C'est seulement sur un relâchement défensif de Squillaci que Batshuayi réduit le score (2-1, 77e). Un effort vite rendu inutile par la stupide expulsion d'Alessandrini pour avoir perdu ses nerfs devant Djeku (85e).

Avec seulement six points d'avance sur le 18e, l'OM doit désormais se convaincre que son maintien en L1 n'est toujours pas assuré et que la relégation est un danger pour lui-aussi.

La seule éclaircie pour Marseille, c'était la première titularisation dans l'élite d'Abou Diaby. Cela ne lui était plus arrivé depuis le 23 septembre 2014 et un match de coupe de la Ligue anglaise entre Arsenal et Southampton. Et la dernière fois que Diaby avait débuté une rencontre de L1, Jacques Chirac était encore président de la République (10 septembre 2005 lors d'un Auxerre-Rennes).

Malgré quelques arabesques techniques, Diaby a logiquement souffert dans l'entre-jeu et les contacts. Lors de certains contres, il se plaçait plutôt bien dans l'espoir de ballons qui n'arrivaient jamais. Mais malgré sa fragilité ...

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