Ligue 1 : Monaco-Reims (2-2), Paris attend son sacre pour dimanche à Troyes

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Ligue 1 : Monaco-Reims (2-2), Paris attend son sacre pour dimanche à Troyes
Ligue 1 : Monaco-Reims (2-2), Paris attend son sacre pour dimanche à Troyes

Le PSG va alourdir ses bagages pour le déplacement de demain après-midi à Troyes. Il ne sera en effet pas superflu de glisser une grosse caisse de champagne au milieu des maillots et des shorts. Car, avec le match nul monégasque de ce vendredi soir face à Reims (2-2), Paris sera mathématiquement* champion de France demain après-midi s’il gagne à Troyes, face à une équipe qui n’a jamais remporté un seul match dans son stade cette saison. Autant dire que la tâche parisienne est très largement dans les cordes des hommes de Laurent Blanc.

Certes, il y aurait eu plus de panache à voir Paris sacré le 20 mars prochain au Parc des Princes face à… Monaco. Mais le dauphin de Paris en Ligue 1 a fait preuve hier sur sa pelouse de Louis-II de beaucoup trop d’inconstance pour s’offrir un match de gala dans la capitale.

Hier soir, la meilleure équipe s’appelait Reims, une formation luttant pourtant pour son maintien.

Certes, la recrue hivernale en principauté, Wagner Love, a ouvert le score sur un contre dès la cinquième minute (1-0). Mais ensuite, emmené par un excellent Nicolas de Preville, dont on doute qu’il reste longtemps en Champagne, Reims a marché sur une défense monégasque lourde et lente. Et quand Gaëtan Charbonnier a égalisé d’une frappe de près (1-1,11e), ce n’était que justice.

«On vit un mois difficile»

Mais, longtemps, la chance a escorté les pas de Monégasques qui ne la méritaient pas. Et le même Charbonnier, d’une insensée passe en retrait, a offert une balle de but à Wagner Love. Le Brésilien a beau être à des années-lumière de son meilleur niveau, il n’a quand même pas tremblé pour battre Carrasso (2-1, 37e).

Pour n’importe quel cador, ou supposé tel, de la Ligue 1, le plus dur était fait. Mais Monaco n’a fait que reculer en seconde période. Et l’égalisation tardive de Diego (2-2,80e) était méritée. «On vit un mois difficile, reconnaît le Brésilien Bernardo Silva. ...

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