Ligue 1: Marseille resserre les rangs avant d'affronter le PSG

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MARSEILLE SERRE LES RANGS AVANT D'AFFRONTER LE PSG
MARSEILLE SERRE LES RANGS AVANT D'AFFRONTER LE PSG

MARSEILLE (Reuters) - Dans une ambiance de crise qui ne dit pas son nom, Marseille a resserré les rangs avant le choc qui l'opposera dimanche à son meilleur ennemi, le Paris Saint-Germain.

Une série de neuf défaites et un match nul a plombé la fin de saison du plus titré des clubs français, distancé en Ligue 1, sorti sans gloire de la Coupe de France et logiquement éliminé de la Ligue des champions.

"Les joueurs portent tous le même maillot et ils ont un intérêt commun à ce que les résultats soient positifs", relativise l'entraîneur Didier Deschamps.

"La série négative amène fébrilité et tensions. On accuse un peu plus le coup en ce moment qu'à certaines périodes", a-t-il toutefois reconnu vendredi.

Joueurs et staff marseillais ont pris le temps de se retrouver à l'abri des regards, deux heures durant jeudi, pour se souvenir d'une force collective qui fuit le groupe depuis la mi-février, date du dernier succès marseillais, toutes compétitions confondues.

"Après une série de défaites, forcément l'ambiance n'est pas la meilleure", reconnaît le capitaine de l'OM, Steve Mandanda.

"Le groupe s'est exprimé pour dire ce qui n'allait pas. Il n'y a plus de sous-entendus, de malentendus et de non-dits", estime l'international français, particulièrement critique au soir de la défaite face au Bayern Munich .

Usure du discours de l'entraîneur, peur de mal faire de certains joueurs, ambition personnelle privilégiée par d'autres: le contenu précis de la discussion n'a pas franchi les murs du vestiaire.

"Le discours du coach passe toujours et passe bien, et il n'y a pas de mauvais mec dans le groupe", a simplement résumé Mandanda.

"Je suis l'entraîneur, l'équipe ne gagne pas, c'est normal que je sois critiqué", a poursuivi Deschamps.

Les deux hommes se sont rejoints pour demander un "sursaut d'orgueil" aux leurs, dimanche face à l'équipe parisienne avec, disent-ils, une "solidarité collective" retrouvée.

Jean-François Rosnoblet, édité par Pascal Liétout et Gilles Trequesser

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