Ligue 1 / Ligue 2 : deux descentes et deux montées la saison prochaine

le , mis à jour à 12:36
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Ligue 1 / Ligue 2 : deux descentes et deux montées la saison prochaine
Ligue 1 / Ligue 2 : deux descentes et deux montées la saison prochaine

À ceux qui trouvent que la France du football peine à se réformer, la Ligue nationale (LFP) et son conseil d'administration (CA) viennent de frapper un grand coup en actant le principe de deux montées et deux descentes à l'issue de la prochaine saison (2015-2016) au lieu de trois actuellement. Récit d'une décision choc.

Pourquoi maintenant ?

Le 23 avril dernier, l'UCPF, le syndicat des clubs de L 1 et de L 2, avait décidé du principe de deux montées et deux descentes pour une entrée en vigueur lors de la saison 2016-2017. Mais tout a basculé hier matin lors du comité exécutif de l'UCPF. Plusieurs dirigeants ont décidé d'accélérer le processus pour qu'il s'applique le plus vite possible et donner le sentiment d'un football qui agit. Comme Frédéric Thiriez, le président de la LFP, milite depuis longtemps pour cette mesure, tous les acteurs importants du ballon rond ont fait pencher la balance pour une décision rapide. Sauf un, Jean-Pierre Louvel, président de l'UCPF, contre le matin, et contre l'après-midi lors du CA. Celui qui est aussi président du... Havre (L 2), donc très concerné, a été mis en minorité dans son propre syndicat. A la Ligue, le vote n'a pas fait un pli : 13 pour, 1 contre, Louvel donc. En attendant, Frédéric Thiriez, joint hier, se réjouit de la mesure : « C'est une décision importante. Deux montées, deux descentes offrent plus de sécurité aux investisseurs. Il y a eu un large consensus. »

Quelle est l'idée ?

Comme le dit le patron de la Ligue, il s'agit avant tout de donner des gages aux argentiers, qui n'aiment pas, par nature, la part aléatoire inhérente au football. Avec 33 % de risques en moins de descendre, la Ligue 1 peut attirer de nouveaux financiers ou garder les siens. « Quand on monte et qu'on veut rester en L 1, on prend des risques économiques, on recrute, on augmente les salaires, et, si vous redescendez ensuite, vous êtes en grande difficulté, note Jean-Louis Triaud ...

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