Ligue 1: le PSG y croit toujours

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Ligue 1: le PSG y croit toujours
Ligue 1: le PSG y croit toujours

PARIS (Reuters) - Deuxième à trois points de Montpellier, le Paris Saint-Germain veut conserver intactes ses chances de titre en disposant samedi de Rennes, candidat à une place européenne, lors de l'avant-dernière journée de Ligue 1.

Carlo Ancelotti avait prédit il y a plusieurs mois que le sort du championnat se jouerait entre Montpellier et le PSG lors de l'ultime journée, la 38e, programmée dans une semaine. Même si Lille, champion sortant, est toujours mathématiquement en lice à la troisième place.

"On est à deux matches de la fin. On doit être fort mentalement. Le mental doit faire la différence. Il y a trois équipes dans la bataille. La fin de saison sera difficile. J'ai dit en janvier que le championnat sera décidé en fin de saison. C'est la vérité", a-t-il déclaré samedi.

L'entraîneur parisien table donc sur une victoire des siens dimanche qui permettrait au club de la capitale de croire encore en son étoile et, peut-être, de coiffer les Héraultais sur le fil le 20 mai.

Paris sera ce jour-là en déplacement à Lorient, pas encore totalement à l'abri, tandis que Montpellier se rendra à Auxerre, l'actuelle lanterne rouge.

Carlo Ancelotti a ironisé sur les préparatifs de fête engagés à Montpellier, où un écran géant a été installé sur la Place de la Comédie pour suivre la rencontre contre Lille.

"Je ne sais pas s'ils vont faire la fête demain soir. Si le PSG gagne, et nous espérons gagner, il va falloir reporter la fête...", a dit l'entraîneur parisien.

Comme son coach, le milieu de terrain international Blaise Matuidi ne veut pas croire non plus que la messe sera dite dimanche soir.

"C'est clair qu'il s'agit d'une journée importante mais j'espère pour nous qu'elle ne sera pas décisive. Tout le vestiaire y croit encore, il n'y a que trois points d'écart avec Montpellier", insiste-t-il, en donnant la recette du succès.

"QUATORZE GUERRIERS"

"Il faut que l'on affiche le même état d'esprit que lors de nos derniers matches, la même qualité offensive, tout en restant solide derrière. On doit avoir un groupe de quatorze guerriers sur le terrain", dit-il.

Pour l'heure, il s'agit de prendre le meilleur sur une équipe rennaise elle aussi encore motivée par la perspective d'une place en Ligue Europa la saison prochaine.

Outre Lyon, qui disputera cette compétition après sa victoire en Coupe de France, la cinquième place est en jeu entre quatre formations: Rennes, Saint-Etienne, Bordeaux et Toulouse.

Frédéric Antonetti a décidé d'emmener 18 joueurs pour le déplacement à Paris. Onyekachi Apam, Romain Danzé et Vincent Pajot font leur retour dans le groupe tandis que Razak Boukari, malade, est resté dans la capitale bretonne.

"Quatre équipes peuvent encore jouer la Ligue Europa, c'est une situation compliquée et assez rare. Il reste deux journées pleines de suspense", estime l'entraîneur rennais.

"Nous ne dépendons pas des autres mais nous avons le calendrier le plus difficile. Certes, nous avons un petit avantage au classement mais jouer une équipe en lutte pour le titre est un gros inconvénient", ajoute-t-il.

Le PSG sera de son côté sans son milieu de terrain italo-brésilien Thiago Motta, suspendu. Ancelotti hésite encore pour le poste de latéral droit entre le Brésilien Ceara et Christophe Jallet, qui souffre de la cuisse droite.

Pascal Liétout, édité par Guy Kerivel

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