Ligue 1: le PSG cherche la bonne formule contre Nice

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PARIS (Reuters) - Malgré un effectif prestigieux, le Paris Saint-Germain n'a toujours pas réussi à faire l'amalgame entre ses stars, qu'il espère trouver mercredi à l'occasion de la visite de Nice.

Cinquièmes au classement, invaincus en huit matches, bien partis en Ligue Europe, les Parisiens n'ont pas raté leur début de saison, mais se reposent encore trop sur des individualités de classe comme l'Argentin Javier Pastore en attaque, ou le gardien italien Salvatore Sirigu en défense.

"Ça prend du temps de construire une équipe, ce n'est pas en deux semaines ou en un mois", fait valoir l'avant-centre international Kevin Gameiro, souvent sevré de ballons en club, mais dont l'entente avec Pastore a commencé à bien fonctionner contre Evian-Thonon-Gaillard le week-end dernier.

L'ancien Lorientais est cependant conscient des deux visages présentés par son équipe, hésitant en début de match puis conquérant en seconde période, comme contre le promu ETG, qui a mené 2-0 avant le retour des Parisiens (2-2).

"On voit bien que les mi-temps ne sont pas les mêmes. Contre Evian, on l'a vu encore. On revient au score mais on a été bousculés. Quand on aura fait 90 minutes homogènes alors, on pourra en reparler", dit Gameiro.

L'ancien merlu assure que le "vrai" PSG, c'est pour dans "quelques semaines", sachant qu'il faudra après Nice se rendre samedi à Montpellier où Paris a rarement été à l'aise.

Pour convaincre les sceptiques, le PSG devra aussi équilibrer sa défense qui, à une exception près, a encaissé au moins un but par match lors de ses treize sorties.

L'absence de Mamadou Sakho, blessé, se fait sentir en défense centrale, où l'Uruguayen Diego Lugano, fraîchement arrivé, n'a pas encore donné son plein rendement.

Pour recevoir Nice, l'entraîneur Antoine Kombouaré pourrait bénéficier du retour dans le groupe de l'ancien milieu de terrain de la Juventus Turin Mohamed Sissoko, qui a joué dimanche avec la réserve.

Outre Sakho, l'équipe sera privée de Guillaume Hoarau, toujours blessé à l'épaule, et du Serbe Milan Bisevac, en délicatesse avec ses adducteurs.

Christophe Michel, édité par Pascal Liétout

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