Ligue 1. Le président de Troyes qualifie les journalistes de «cons», qui n'apprécient pas

le
1
Ligue 1. Le président de Troyes qualifie les journalistes de «cons», qui n'apprécient pas
Ligue 1. Le président de Troyes qualifie les journalistes de «cons», qui n'apprécient pas

«Quand on est con, on est con» chantait George Brassens, et dont Daniel Masoni, président de l'Estac ets peut-être un adepte. Invité mercredi soir de l'émission Club Estac sur la télévision locale troyenne Canal 32, le président de Troyes Daniel Masoni s'est laissé aller à un tacle sévère à l'encontre des médias, qualifiés notamment de «cons».

«Je ne suis pas désabusé, je suis un peu écoeuré parce que je me suis aperçu qu'avec les médias autour de moi, il n'y a que des cons, ça m'énerve», a lâché Masoni, qui a visiblement mal vécu les problèmes que le club aubois a rencontrés fin juin avec la Direction nationale de contrôle de gestion (DNCG), qui avait invalidé sa montée en L1 en première instance.

Revenant sur les chiffres énoncés dans la presse, il a ajouté, sans citer nommément un journaliste ou un média: «C'est ce que j'ai dit : vous êtes mauvais en tant que journalistes sportifs, alors si vous vous mettez en tant que journalistes financiers, c'est encore pire...»

Puis il s'est emporté, s'adressant à nouveau aux médias en général, qui ont commenté cette période agitée de l'intersaison. «Arrêtez de faire chier ceux qui bossent, arrêtez de faire chier ceux qui ont du coeur et qui essaient de faire grandir le club.»  Insinuant enfin que de fausses informations ont été diffusées, il a conclu : «Quand on dit la vérité, il n'y a pas de raison pour que cela se passe mal...»

La réaction de l'UJSF

Cela n'est pas bien passé cependant auprès des journalistes sportifs locaux. Ces derniers ont décidé de saisir l'Union des Journalistes de Sport en France (UJSF), leur représentant auprès des instances telles que la Ligue de football professionnel (LFP) ou la Fédération française de football (FFF).  L'Union des journalistes de sport en France (UJSF) a ainsi dénoncé ce vendredi «fermement» les insultes du président de l'ESTAC. 

«Employer l'insulte pour argumenter un propos n'est ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • janaliz le samedi 5 sept 2015 à 12:32

    ainsi les journalistes ne sont pas contents et ne comprennent pas, vu qu'eux ils sont toujours dans la retenue... Ah bon ! J'ai souvenir d'un, dont je tairai le nom, qui traitait de plombier un certain Aimé Jacquet dans des tribunes incendiaires. Ce mec méritait effectivement ce doux propos du président de Troyes... et il n'est pas le seul vu que depuis la qualité ne s'est pas vraiment améliorée...