Ligue 1: l'OM "en apprentissage" contre les gros

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POUR ELIE BAUP, L?OM A ENCORE UN GROS EFFORT À FAIRE POUR POUVOIR TENIR TÊTE AUX GROSSES ÉQUIPES
POUR ELIE BAUP, L?OM A ENCORE UN GROS EFFORT À FAIRE POUR POUVOIR TENIR TÊTE AUX GROSSES ÉQUIPES

MARSEILLE (Reuters) - Marseille a une nouvelle fois baissé pavillon dimanche à domicile devant le Paris Saint-Germain (2-1), une mauvaise habitude de l'OM qui ne réussit pas cette saison face aux grosses écuries.

"Les résultats démontrent que face à des équipes qui ont des effectifs pour aller loin en coupe d'Europe, on a un gros effort à faire et un palier important à franchir", a reconnu l'entraîneur de l'OM, Elie Baup, juste après la défaite des siens.

"C'est un apprentissage pour nous avec une équipe très jeune. Encore une fois, on ne reste pas dans la dynamique que l'on a mis avant d'ouvrir le score", a-t-il regretté.

"On sentait bien que l'arbitre attendait la moindre situation pour siffler. On aurait dû être moins naïf sur ce coup là", a souligné Baup en faisant référence au penalty accordé aux Parisiens à l'heure de jeu.

Arsenal, Monaco, PSG: Marseille a réalisé à chaque fois des débuts prometteurs avant de sombrer au fil du match et de laisser l'adversaire développer son jeu.

"C'est une situation délicate à gérer. Il ne faut pas sortir de la stratégie mise en place au départ, c'est aussi l'apprentissage de savoir aller jusqu'à la mi-temps sans prendre de but", a estimé Baup.

"L'adversaire sait gérer ce genre de situation. On est allé jusqu'au bout. Après c'est très compliqué d'être au-dessus", a conclu le technicien marseillais.

Son milieu de terrain Mathieu Valbuena s'est montré beaucoup plus critique à l'égard de la performance de l'OM, qui a évolué à onze contre dix pendant près d'une heure.

"C'est toujours pareil, il ne manque pas grand chose et on perd. C'est qu'on n'est pas une grande équipe, tout simplement", a froidement souligné l'international français au coup de sifflet final.

"On s'est reposé sur nos lauriers (...) C'est toujours pareil, quand il y a du relâchement, tu le paies cash. On n'est pas encore prêt à affronter ces grandes équipes qui, sans faire un grand match, arrivent à gagner", a-t-il poursuivi au micro de Canal +.

Jean-François Rosnoblet, édité par Olivier Guillemain

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