Libye : les villes de l'Ouest en état de siège

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Dans l'Ouest du pays la situation reste très critique. Mais les rebelles anti-Kadhafi refusent de lâcher prise.

À Tripoli

Faut-il y lire, entre les lignes, un aveu d'échec du régime libyen à contenir une opposition qui refuse de plier l'échine? Alors que, lundi, l'armée s'efforçait de reconquérir, à grand renfort de raids aériens, le port stratégique pétrolier de Ras Lanouf, pris vendredi par l'insurrection, un ex-premier ministre a tenté, lui, d'ouvrir la porte des discussions. Dans son appel, lancé à la télévision nationale, Djadallah Azouz al-Talhi, originaire de l'est du pays - d'où est partie l'insurrection - a invité les «anciens» de Benghazi à «donner une chance au dialogue national pour résoudre la crise, à contribuer à la fin du bain de sang et à ne pas fournir une occasion aux étrangers de venir prendre à nouveau le contrôle de notre pays». «Trop tard!», rétorque Mohammad Soueid, un opposant contacté par téléphone. Pour cet activiste de Misourata, une ville de l'est que continuent à se disputer les forces régulières et les insurgés, cet

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