Libye : le nouveau pouvoir face aux assassinats politiques

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Plus de quinze hauts gradés militaires libyens auraient été tués depuis un an et au moins autant d'attentats ont été perpétrés contre des symboles de l'État ou de l'Occident. Les enquêtes piétinent.

La mort de l'ambassadeur américain Christopher Stevens aura été le point d'orgue d'une série d'assassinats de hauts gradés militaires libyens - plus d'une quinzaine - et d'au moins autant d'attentats contre des symboles de l'État ou de l'Occident, ces derniers mois à Benghazi. Les affrontements tribaux ont été plus meurtriers à l'Ouest, près de la frontière tunisienne, ou dans les cités du désert, au sud du pays. Tripoli n'a pas été épargnée par les règlements de comptes entre brigades rebelles. Mais c'est à Benghazi, là où elle est née, que la révolution a commencé à chanceler sous les coups portés par les islamistes et les anciens kadhafistes.

Le meurtre originel aura été celui du général Abdel Fattah Younès, le 28 juillet 2011, à Benghazi. Le plus haut gradé des forces sécuritaires de la dictature passé à la révolution, dès le début de celle-ci, rassemblait sous sa coupe de «commandant en chef de l'armée de libération nationale» toutes le

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