Libye : la coalition en quête de renforts et de cohérence

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Les ministres des Affaires étrangères des 28 pays de l'Otan doivent débattre, jeudi à Berlin, de la suite à donner à l'intervention militaire.

De notre correspondant à Bruxelles

Doha a ouvert le chantier d'un règlement politique sans Kadhafi, reste à mener sans faillir la mission militaire confiée à l'Alliance atlantique. Les mêmes acteurs, à commencer par Alain Juppé et son homologue britannique William Hague, se retrouvent jeudi à Berlin avec l'espoir de redonner du mordant à une offensive aérienne guettée par l'enlisement. Le rendez-vous des vingt-huit alliés de l'Otan au ministère fédéral des Affaires étrangères, là où l'Allemagne a choisi de s'abstenir quand la France et le Royaume-Uni décidaient d'en découdre, vaut tous les symboles. Depuis, la campagne militaire n'a cessé de révéler davantage de divergences entre Européens, de surcroît privés du leadership américain.

Au 25e jour de mission, la coalition «Protecteur unifié» apparaît aussi bariolée qu'un costume d'Arlequin. Il y a ceux qui volent et qui bombardent, la France et la Grande-Bretagne à hauteur de 50%, appuyés par la Belgique

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