Libye : l'Otan compte ses options militaires

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Les frappes aériennes atteignent leurs limites dans un conflit où les cibles sont difficiles à identifier.

L'intervention des chasseurs alliés en Libye n'a pas dérogé à la règle militaire: on ne gagne pas une guerre seulement avec des bombardements aériens. Trois semaines après le début des frappes, force est de constater que la campagne militaire lancée contre Kadhafi montre ses limites. Sur le terrain, les rebelles n'ont pas vraiment progressé. Le «massacre» évité à Benghazi par le déclenchement des bombardements pourrait finalement avoir lieu à Misrata, où la population est pilonnée quotidiennement par les forces de Kadhafi. Depuis plusieurs jours, l'intensité des frappes a baissé au-dessus de la Libye. Les règles d'engagement de l'Otan, qui chapeaute désormais l'opération, sont plus limitées que celles prônées par Paris et Londres et entraînent une réduction des sorties de l'aviation alliée.

Depuis que les combattants de Kadhafi circulent en pick-up et en véhicules civils, il est devenu très difficile aux pilotes de les différencier, depuis les airs, de

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