Libye : l'armée américaine capture l'un des leaders présumés d'Al-Qaida

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Libye : l'armée américaine capture l'un des leaders présumés d'Al-Qaida
Libye : l'armée américaine capture l'un des leaders présumés d'Al-Qaida

Forts de leur opération menée en Somalie contre les shebab, les soldats américains ont procédé samedi à un deuxième raid en capturant l'un des leaders présumés d'Al-Qaida en Libye. Ce dernier était recherché par les États-Unis pour son rôle dans les attentats de 1998 contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya. Il s'agit d'Abou Anana al-Libi, qui se trouve actuellement entre les mains de l'armée américaine dans «un lieu sûr, à l'extérieur de la Libye», a précisé George Little, un porte-parole du Pentagone.

Les Navy Seals, commandos d'élite de la marine, ont mis fin à la traque menée depuis de plus de quinze ans contre Abou Anas al-Libi, de son vrai nom Nazih Abdul Hamed al-Raghie, 49 ans, membre du Groupe islamique de combat libyen (Gicl) avant de rallier le réseau d'Al-Qaïda. Il figure parmi les personnalités les plus recherchées par le FBI, qui a offert cinq millions de dollars pour sa capture. Accusé par la justice américaine pour son rôle dans les attentats de 1998, il pourrait être transféré aux Etats-Unis.

Raid contre un leader shebab en Somalie

Plus tôt dans la soirée, le porte-parole du Pentagone confirmait un autre raid, lancé cette fois en Somalie et visant un autre islamiste appartenant lui au groupe somalien shebab. «Je peux confirmer qu'hier, le 4 octobre, des militaires américains ont été engagés dans une opération de contre-terrorisme à l'encontre d'un terroriste shebab connu», a indiqué samedi soir à l'AFP ce porte-parole du Pentagone. Ce dernier n'a toutefois pas été en mesure de confirmer si ce responsable shebab, dont l'identité n'a pas été révélée, avait été tué, capturé ou s'il avait échappé à ce raid des forces spéciales.

Selon un responsable américain cité par le New York Times, ce dirigeant shebab a probablement été tué. Ils visaient une de leurs bases importantes dans le port somalien de Barawe (sud), qu'ils contrôlent toujours. Londres a ...

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