Libération des otages : pas «une action de force» mais le fruit de «contacts multiples»

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Libération des otages : pas «une action de force» mais le fruit de «contacts multiples»
Libération des otages : pas «une action de force» mais le fruit de «contacts multiples»
Ils arriveront samedi matin en France, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Après deux mois, jour pour jour, de captivité, la famille Moulin-Fournier, enlevée le 19 février au Cameroun, a été libérée dans la nuit de jeudi à vendredi dans une zone située entre le Nigeria et le Cameroun. Ils se trouvent maintenant à l'ambassade de France à Yaoundé. Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères «s'est immédiatement rendu sur place» pour rencontrer les trois adultes et les quatre enfants de 5 à 12 ans et les ramener en France le «plus rapidement possible». Aucune précision n'a été donnée sur les conditions de leur libération. Mais celle-ci est, selon l'Elysée, plus le fruits de «contacts multiples» qu' «une action de force».

«Je pense que je vais les ramener demain matin, première heure», a déclaré le chef du quai d'Orsay sur RTL, soit entre «3 heures du matin et 8 heures», a-t-il ajouté. Le ministre s'exprimait à la mi-journée, juste avant son départ pour Yaoundé, en compagnie de Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, qui emploie Tanguy Moulin-Fournier, le père de la famille.

Aucune rançon versée, promet Hollande

«Les enfants vont bien. Nous sommes tellement heureux de retourner au Cameroun, de pouvoir retrouver tous nos amis et tous nos frères camerounais. C'est presque avec les larmes que je vous le dis», a confié Tanguy Moulin-Fournier, le père de famille au visage amaigri, portant une longue barbe. Il n'a fait aucun commentaire sur les conditions de la libération et les autorités françaises et camerounaises sont également restés très évasives.

Vers 11 heures, lors d'un point presse, François Hollande a tenu à «remercier toutes autorités qui ont contribué à cette bonne nouvelle». «J'ai eu ce matin même le père au téléphone. Il m'a dit qu'il était en bonne santé, autant qu'on peut l'être après deux mois de détention. Il m'a dit combien ils...

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