Libération de Langlois : Uribe se met en colère

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Le show organisé par la guérilla colombienne pour la libération du journaliste survenue mercredi est l'occasion pour l'ancien président du pays de dénoncer encore l'abandon de la politique de « sécurité démocratique ».

La libération de Roméo Langlois par la guérilla colombienne tombe à un moment délicat pour Juan Manuel Santos. Le président colombien expliquait déjà avant son élection en 2010 que la fin du conflit colombien supposait le déclenchement de négociations avec la guérilla. Il y posait bien sûr des conditions: la fin des activités militaires, la libération de tous les otages.

Il s'agissait d'une vraie rupture par rapport à son prédécesseur, Alvaro Uribe, dont il avait été le ministre de la Défense. Il avait conduit à ce titre les actions les plus audacieuses contre la guérilla: le raid en Équateur qui tua Raul Reyes, un haut responsable des Farc ou l'incroyable bluff qui avait permis la libération d'Ingrid Betancourt en 2008. Pour lui, les coups portés depuis une dizaine d'années aux Farc ouvrent une nouvelle voie. La libération en février 2012 des derniers militaires et policiers détenus par les Farc et l'engagement de ces dernières à ne plus pratiquer de s

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