Libération  : contesté, Demorand reste à son poste

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Il est soutenu par les actionnaires du quotidien, qui veulent renouer le dialogue avec les salariés.

Nicolas Demorand ne bougera pas. Contre vents et marées, le patron de Libération a affirmé mercredi qu'il ne démissionnerait pas, alors que, la veille, 200 de ses 240 salariés ont voté contre lui une motion de défiance après l'annonce d'un plan d'économies de 3 à 4 millions d'euros et une baisse de 10 % de la masse salariale. «Ce serait lâche et trop facile de quitter le navire en pleine tempête», a-t-il expliqué en substance devant les salariés.

Du déjà-vu. En juin 2011, trois mois après son arrivée à la tête de la rédaction, Nicolas Demorand avait essuyé une autre motion de défiance adoptée à 78 %. À l'époque, les salariés s'étaient mobilisés contre des suppressions de postes. Mais Nicolas Demorand n'avait pas flanché. Ce n'est que l'été dernier, à la suite d'autres attaques de la Société civile des personnels de Libération, notamment su...

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