Li Na, échouée sur les trottoirs de Paris 

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L'émission «Sept à Huit», dimanche sur TF1, s'intéresse aux «marcheuses» chinoises.

Elles seraient entre 700 et 1 000 à arpenter les trottoirs des quartiers populaires de Paris, davantage que les prostituées issues d'Europe de l'Est. Les «marcheuses» chinoises ont pour la plupart entre 40 et 50 ans. Élégamment vêtues, elles ne ressemblent guère à des filles de joie et n'attendent pas le client en un lieu fixe. L'émission «Sept à huit» a réussi à gagner la confiance de l'une d'elles.

Li Na, 48 ans, a fui une région minée par le chômage pour subvenir aux besoins de ses parents et de sa fille. «Je suis arrivée à Paris il y a cinq ans, raconte-t-elle à la caméra. Au début, je gardais des enfants et je travaillais dans un atelier de confection le soir.» Des journées de quatorze heures au noir pour des revenus de 500 euros par mois. «Pas de quoi envoyer de l'argent aux miens. Je ne me sens pas honorable de vendre mon corps, mais je n'ai pas eu le choix. »

7 500 euros pour le passeur

Si les Chinois du Sud, ruraux, se prêtent de l'argent po

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