Les zones de sécurité de Valls contestées

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Le maire de Nice dénonce la partialité du gouvernement dans le choix des secteurs. Dans sa ville, il se voit contraint de recourir à des privés pour pallier les carences de l'État.

La polémique rebondit sur les zones de sécurité prioritaires (ZSP) défendues par Manuel Valls. Les ZSP? Ce sont ces secteurs prédéfinis par l'Intérieur, ceux où la police et la gendarmerie sont censés concentrer leurs efforts pour juguler la délinquance. Le ministre a défini quinze zones symboliques, qui pourraient devenir cinquante ou soixante l'an prochain.

Mais la grogne monte chez les laissés-pour-compte. Le maire UMP de Nice, Christian Estrosi, sonne la charge contre ce «saupoudrage», dit-il. «M. Valls a choisi comme sites hautement prioritaires Méru, Vauvert, Saint-Gilles, Lunel, Mauguio, des villages qui figurent bel et bien aux côtés de véritables zones sensibles comme les Tarterêts ou le Val Fourré», se scandalise l'édile niçois. Pour lui, «c'est cousu de fil blanc: Beauvau lance une opération clientéliste pour servir des amis socialistes».

Cet ancien ministre sarkozyste digère évidemment assez mal que les quartiers chauds de sa ville -

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