Les « zones d?actions prioritaires pour l?air » se font attendre

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La pollution aux particules fines peine à être combattue efficacement
La pollution aux particules fines peine à être combattue efficacement
La création des ZAPA (Zones d'actions prioritaires pour l'air), l'une des principales mesures issues du Grenelle de l'environnement et de sa transposition législative dans la loi Grenelle II, prend du retard. Les dossiers précisant les modalités de leur mise en place devaient être remis par les municipalités au gouvernement ce 13 juillet. Un report est plus attendu.

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) estime à 42 000 le nombre de décès prématurés dus à la mauvaise qualité de l'air en France, soit un chiffre 7 fois plus important que les accidents de la route. L'essentiel des particules fines en suspension dans l'air est généré par le trafic routier et la pollution qu'il entraine. Fort de ce constat, le précédent gouvernement a jeté les bases de la création des ZAPA, qui ont pour objectif de réduire de 30 % les particules fine en suspension dans l'air d'ici 2015 afin d'améliorer la qualité de l'air des citadins. Et accessoirement de se conformer aux normes européennes sur la pollution atmosphérique.

Une pollution invisible, mais mortelle

L'année dernière, huit grandes villes françaises se sont portées volontaires pour expérimenter durant 3 ans des centres-villes débarrassés des véhicules les plus polluants : Paris, Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Lyon (Rhône), Grenoble (Isère), Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), Bordeaux (Gironde), Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et Nice (Alpes-Maritimes). Sacha
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