Les VTC entendent discuter du financement du rachat de licences des taxis

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Les VTC entendent discuter du financement du rachat de licences des taxis
Les VTC entendent discuter du financement du rachat de licences des taxis

Les VTC (voitures de transport avec chauffeur) ont réagi sans enthousiasme mardi au lendemain de l'engagement pris par le gouvernement de racheter les licences des taxis grâce à un fonds abondé par le secteur, et souhaitent discuter de son financement. Le secrétaire d?État aux Transports Alain Vidalies a retenu lundi pour la première fois le principe d'un fonds de garantie pour les taxis qui permettra à l?État de racheter les licences de taxis volontaires pour compenser leur dévalorisation."Nous sommes pour une sortie durable de crise, et toute proposition qui peut nous rapprocher de cet apaisement a du bon", a commenté Yan Hascoet, PDG de Chauffeur-Privé dans un communiqué. "Nous trouverions anormal que les usagers de Chauffeur-Privé et des VTC en général, aient à subir une taxe supplémentaire pour contribuer au rachat de ces licences, d'autant plus que les premiers chiffres évoqués sont colossaux, autour de 4 milliards d'euros", a-t-il toutefois ajouté.Un porte parole d'Uber France a souligné de son côté qu'il attendait de connaître les modalités précises de cette annonce avant de faire le moindre commentaire, tout en soulignant que le groupe "continuait de travailler avec le gouvernement".Pour Yves Weisselberger, président de l'association FSTPR, la feuille de route proposée par le secrétaire d'État aux Transports Alain Vidalies ressemble trait pour trait aux propositions du médiateur Laurent Grandguillaume, alors que ces dernières n'avaient pas satisfait les VTC."Le positif qui consistait à tracer une fusion des statuts entre les différents types de chauffeurs a quasiment disparu", souligne-t-il. Au contraire selon lui, "il y a une rigidification car le texte veut rendre plus impossible pour nos plateformes d'utiliser les Loti (transport collectif à la demande)".Concernant le financement du fonds de garantie, Yves Weisselberger souligne qu'il est pour l'instant "difficile ...

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