Les voyages du petit Kingsley

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Les voyages du petit Kingsley
Les voyages du petit Kingsley

En un an et quelques semaines, le jeune Kingsley Coman sera donc passé du Paris Saint-Germain à la Juventus, puis de la Juventus au Bayern Munich. Une manière comme une autre de voir du pays tout en jouant au football. Enfin... de temps en temps.

La Juventus voulait le garder, lui voulait partir. Tenté par l'Eldorado bavarois, ses rêves de titres, de grandeur et la douce amertume des lagers locales, Kingsley Coman a préféré mettre les voiles. Pratiquement un an, jour pour jour, après son arrivée en Italie. L'été dernier, le jeune Kingsley avait déjà balayé d'un revers de la main une proposition pourtant très alléchante du PSG. Sitôt ses dix-huit bougies soufflées, Nasser et les dirigeants parisiens lui proposent la signature d'un contrat pro assorti d'un salaire mensuel de 25 000 euros. Coman prend connaissance de l'offre, réfléchit, puis refuse. Quelque temps plus tard, il avouera au Parisien avoir mûrement étudié cette proposition : "Je sais pourquoi je suis parti et je n'ai aucun compte à régler avec le PSG. Je voulais juste être considéré à ma juste valeur." Difficile de faire plus clair. Une saison, une coupe et un titre de champion d'Italie plus tard, l'appétit du jeune Français n'a toujours pas diminué. Le voici désormais à 609 kilomètres de Turin, en Bavière, entourés de quelques-uns des meilleurs joueurs de football du monde.

Naissance parisienne


"9.3, Saint-Denis, là où j'ai grandi", rappait le groupe Serum en 2004. Si, à l'inverse de son ex-coéquipier Jean-Christophe Bahebeck, Coman n'a pas grandi dans le 93, mais dans le département voisin, la Seine-et-Marne, il garde un souvenir très affûté de son passage dans la capitale. Et pour cause, c'est à Paris que le petit Kingsley fera le plus clair de son apprentissage. Après avoir intégré le centre de formation du PSG en 2005, l'attaquant brûle les étapes et se retrouve à disputer son premier match de Ligue 1 le 17 février 2013, à 16 ans et 8 mois, face à Sochaux. La saison suivante, il ne devra se contenter que de 52 minutes et de trois entrées en jeu chez les pros, en remplacement de Lucas et Lavezzi. Alors que la concurrence fait rage et que le temps passé à jouer se rapproche du néant, Coman décide de partir, envers et contre tout, à la conquête de l'Italie. Bien aidé, il est vrai, par les conseils avisés de tonton Pogba.

Croissance turinoise


À Turin, Kingsley Coman va rapidement trouver ce qui lui manquait à Paris. Évra et Pogba facilitent son intégration, le staff le bichonne, et le coach lui donne rapidement de vrais motifs de satisfaction. Profitant du forfait d'Álvaro Morata en début…




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