Les voisins de Merah ne peuvent pas rentrer chez eux

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Au vu des dégâts importants occasionnés par la fusillade lors de l'assaut final, les habitants risquent de ne pas pouvoir rentrer à leur domicile. Traumatisés, fragilisés, d'autres ne le veulent pas.

Les habitants de l'immeuble où s'était terré Mohamed Merah, au 17 rue Sergent-Vigné, dans le quartier de la Côte-Pavée à Toulouse, respirent à nouveau. Évacués tardivement mercredi matin, après avoir été interdits de sortir de chez eux par les forces de l'ordre pendant deux jours, ils sont actuellement relogés à la périphérie de Toulouse où, ce matin, ils attendaient avec angoisse le dénouement. Quand la nouvelle tombe, les mâchoires se décrispent. «Je suis soulagée qu'il soit mort, avoue Mariane, une voisine de Mohamed Merah. Vivre à côté d'un tueur sans savoir ce qui peut lui passer par la tête, réveillée par les coups de feu... Nous avons eu très peur avec mon fils.»

Partis à la hâte, sans autres effets personnels que leur «peur au ventre», dit un voisin, 19 résidents de l'immeuble ont été pris en main par les services de la mairie. Traumatisés par les événements, ils ont aussi été bousculés par une évacuation rocambolesque.

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